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Juillet 2017 : Ce blog actif de 2005 à 2011 reçoit encore entre 50 et 100 visites par jour. Mais depuis 2012 vous trouverez notre nouveau projet et tapant www.veroeddy.be dans votre moteur de recherche préféré. A bientôt. Véro et Eddy

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Nous sommes ravis de vous accueillir virtuellement dans notre espace voyage. Nous avons ouvert ce blog de voyage en 2005, mais nous bourlinguons ensemble depuis plus de 30 ans. Nous espérons  vous divertir avec nos récits, mais surtout, vous donner envie de découvir le monde, vous aussi. Si vous souhaitez poser une question  C'est ici
Merci pour l'intérêt que vous portez à nos aventures. Bonne découverte.  
Véro et Eddy

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 18:53
 
Petite balade le long de la corniche. Miraflores fait partie des endroits les plus sécurisés de Lima.
 
 
A quelques enjambée de là ... "el parque del Amor " abrite la statue "Le baiser" ...
 
 
 
 
 
Véro et Eddy
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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 11:22
 

 

 

A l'approche de Lima, le hublot encadre une masse nuageuse que retient la barrière montagneuse de la cordillère des Andes. On comprend mieux pourquoi, l'air en cette saison (juillet-août) présente une humidité très élevée.

Si le bleu s'impose au-dessus de la couche nuageuse, au sol nous avons droit à un ciel gris béton. Même l'Océan Pacifique prend ici des allures de limbes.

 
 
Non, il ne s'agit pas d'un largage de passager au-dessus de Lima! Du sommet de la corniche qui longe l'Océan Pacifique, les adeptes du parapente se livrent à leur sport.
 
 
 


Nous logeons dans le quartier de Miraflores, situé à quelque dix-sept kilomètres de l'aéroport international Jorge Chávez .
The Place hostal propose des chambres correctes (sans plus) et est très bien situé (à 5 minutes de l'océan). Il offre comme autre avantage une prise en charge à l'aéroport 24h sur 24, quand on a réservé à l'avance. Ce qui n'est pas à négliger lorsque l'on atterrit vers 22 heures.

 
Tableau terne sur toute la ligne d'horizon . La couleur des frites rehausse un peu le gris dominant.
 
 
 
Véro et Eddy
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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 19:55
 
Il faut à présent faire appel à un spécialiste des civilisations précolombiennes pour interpréter toutes ces informations et les replacer dans leur contexte historique. Nous allons nous tourner vers Pierre Duviols, ethnohistorien spécialiste des Incas, professeur de l'université de Provence et directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études (sciences religieuses).
 
mur inca à Cuzco.
 
 

D'après Pierre Duviols, la jeune fille a sans doute trouvé la mort au cours d'une Capacocha. Il s'agit d'une cérémonie destinée à établir le bon équilibre de l'empire. Les jeunes victimes étaient obligatoirement des enfants choisis selon des critères très précis. Les élus devaient être sans défauts (ni taches, ni grains de beauté). Ils étaient souvent issus de la noblesse. Les familles étaient d'ailleurs très honorées et bénéficiaient de faveurs pour avoir sacrifié leur enfant pour le bien de l'Inca et de toute la communauté.
Le moment venu, les élus partaient en procession vers la capitale de l'empire. Arrivés à Cuzco, la cérémonie dédiée au Soleil, père de l'Inca pouvait commencer. Des danses précédaient le sacrifice qui devait nécessairement se dérouler dans l'enceinte du Temple du Soleil ou au sommet du mont Huanacauri, la montagne sacrée des Incas. Les sacrifiés étaient souvent dans un état d'inconscience ( drogues et boissons). On creusait un puits assez profond dans lequel on déposait la victime, puis on rebouchait le puits. La mort était considérée comme une seconde naissance, c'est la raison pour laquelle la dépouille était mise en position fœtale .
Certains élus n'étaient pas sacrifiés en même temps que les autres. Dans ce cas, ils accompagnaient quatre processions qui s'arrêtaient devant les quelque trois cents sanctuaires de Cuzco. Puis, ils repartaient avec des offrandes vers l'une des quatre provinces de l'empire. Ils n'échappaient cependant pas au sacrifice. De retour dans leur village, ils étaient immolés dans un lieu consacré.

 

 

Ce qui est arrivé à Juanita

D’après National Geographic, juin 1996, “Peru’s ice maidens” par J. Reinhard et Cordillères andines par Bernard Francou et Patrick Wagnon

De Cuzco jusqu'au sommet de l'Ampato, le voyage de Juanita a pris plusieurs mois. Elle a grimpé le chemin escarpé qui monte le long du flanc ouest du volcan. Elle était sans doute accompagnée de prêtres, de musiciens, de membre de sa famille et d'hommes chargés de conduire les lamas qui transportaient sur leurs dos les offrandes et tout ce qui était nécessaire à un voyage de plusieurs jours en montagne.
Des piquets en bois, de la corde et des lambeaux d'étoffes ont été retrouvés, ainsi que des poteries pour préparer les repas. On a également trouvé des traces du passage des lamas.
La fatigue du voyage, l'altitude et le froid, peut-être anesthésiée par un breuvage fort ou une drogue, tout cela aura entraîné l'adolescente dans un état d'inconscience.
Après la cérémonie, ils ont installé la dépouille de la fillette en position fœtale comme c’était la coutume, disposant autour d’elle ses objets familiers.

 
 
De gauche à droite: Eddy, Martine et Véro
 
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 11:40
 

Nous poursuivons l'enquête archéologique sur Juanita, la fille des glaces, commencée le 20 septembre.

Voici d'autres indices que mettent en évidence les médecins.

Profil de santé de Juanita
Grâce au scanner, on constate que Juanita a les os solides, une dentition impeccable et une masse musculaire parfaitement adaptée à son âge (il s'agit d'une adolescente d'environ 14 ans). Tout cela témoigne d'une excellente nutrition. Aucun examen n'a révélé un signe d'une quelconque maladie. Le rachitisme ou le scorbut, par exemple, aurait déformé les os de la jeune fille. A sa mort, l'adolescente était une offrande sans tache pour les dieux.

 

La position de la dépouille
Le corps courbé vers l'avant, les genoux fléchis, les bras croisés sur la poitrine, la jeune fille a sans doute passer ses derniers instants à prier ou à méditer. A moins qu'il s'agisse d'une posture de soumission à la volonté des dieux. Elle avait la tête baissée au moment de l'impact. Le coup a été porté. du haut vers le bas.

 

 
La momie est exposée dans une cage en verre réfrigérée au Museo Santuarios Andinos (Calle La Merced, 110 à Aréquipa). Les photos étant interdites, des documents photographiques de la momie sont visibles sur les sites suivants:

http://www.easyvoyage.com/pays/perou/reportage/la-dame-d-ampato.html

 
http://www.travelpod.com/travel-photo/ashah_008/1/1225897200/juanita.jpg/tpod.html
 
http://www.usatoday.com/tech/science/discoveries/2006-08-30-ice-maiden-melt_x.htm
 
 

Le premier objet que l'archéologue Johan Reinhard et son guide vont découvrir à proximité du sommet du volcan, sera la coiffe de plumes que l'on trouve d'ordinaire sur les statuettes incas servant aux cérémonies.

Tout autour de la momie, ils trouveront divers objets:

des figurines (figurine féminine et statuette de lama) décorées d'or et d'argent, des pièces de tissu, des os de lama, un petit sac contenant des feuilles de coca, un vase à chicha (bière de maïs). On note également la présence d'une poupée d'une dizaine de centimètres représentant l'adolescente au moment du sacrifice.

 

Quant à la dépouille de la jeune fille, elle est recouverte de fines étoffes aux motifs incas.

 
Eddy (à suivre)
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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 20:35
 
Le volcan Ampato
 
 

Un concours de circonstances.
Après l'éruption du volcan Sabancaya, les glaces du volcan Ampato se mirent à fondre sous l'effet de la chaleur, libérant ainsi la momie d'une jeune Inca prisonnière de la glace depuis 500 ans.

Le 8 septembre 1995,
Au cours d'une mission, principalement financée par le National Geographic l'archéologue américain Johan Reinhard et son guide Miguel Zarate, originaire d'Aréquipa, vont découvrir, à une altitude de 6 380 mètres la momie que l'on baptisera "Juanita" ou "la fille des glaces" voire même "la pricesse des glaces" . Les très basses températures qui règnent à cette altitude ont maintenu la dépouille dans un excellent état de conservation.

 
 
Qui était-elle ? Que faisait-elle au sommet du volcan ? Que s'est-il passé ici, il y a 500 ans ?
 
L'enquête peut commencer. Elle sera longue et fera intervenir plusieurs spécialistes.
 
Au cours de l'été 1996, des radiologistes et des pathologistes de l'Hôpital St Johns Hopkins de Baltimore vont se pencher sur la dépouille. Une autopsie traditionnelle est exclue, étant donné qu'il faut maintenir le corps dans un état de congélation et éviter toute détérioration. On optera donc pour une technique "Rayon X en 3 dimensions" (three-dimensional x-rays) que l'on combinera avec des analyses effectuées à partir d'échantillons de tissus.
 
Les médecins observent:
 
1/ Analyse de l'estomac

L'estomac était plein au moment de la mort. La jeune fille a mangé un plat de légumes environ 6 heures avant de mourir. On n'a trouvé aucune trace de viande dans les aliments qui avaient été ingurgités.

 
2/ Le crâne
Le crâne porte les marques évidentes d'une mort violente. Une fracture d'environ 5 centimètres au dessus de l'oeil droit aurait été causée par une massue. L'arme utilisée devait s'aparenter à celles exposées au musée précolombien de Cuzco.
 
 
 
Eddy ( à suivre)
 
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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 10:05
 

Lorsqu'il s'agit de restes humains, des prélèvements effectués sur la dépouille permettent d'effectuer un bilan de santé de la personne avant son décès:

- identification des maladies qu'elle a contractées au cours de son existence.

- identification des bactéries et des virus qui l'on affectée et qui sont parfois encore présents dans le corps.

- détermination du régime alimentaire de la personne.

La recherche de l'ADN permet également de déterminer des liens de parenté entre plusieurs dépouilles.

Dans certains cas, on effectuera en laboratoire une reconstitution du visage de la dépouille, tout comme on le fait parfois dans le cadre d'une enquête criminelle. Ce travail de reconstruction faciale a récemment été réalisé à partir de la momie de Toutankhamon..

 
 

Nous verrons, à partir de deux exemples, que toutes ces recherches s'effectuent avec beaucoup de rigueur et aboutissent souvent à des résultats étonnants.

 
 
Fouilles en cours sur le site du Machu picchu, lors de notre visite.
 
 
On tente ainsi de reconstituer, à partir du plus d'indices possibles, l'histoire d'une personne, d'un objet, d'une construction voire de tout un site archéologique (ci-dessous: le site de Pissac au Pérou)
 
 
Eddy (à suivre)
 
 
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 08:25
 
 
D'après les premières estimations, "la dame de Pacopampa" avait entre 30 et 40 ans et aurait vécu vers 900 ans avant Jésus Christ, ce qui rendrait la Dame de Pacopampa considérablement plus ancienne que la plupart des momies exhumées au Pérou jusqu'à présent .
 
Il nous est parfois difficile d'imaginer une date telle que -900 ans avant J.C. Il nous faut d'autres points de repère pour mieux évaluer la distance historique. Voici donc quelques éléments qui nous permettront de situer plus précisément la période:
 

- 850 av. J.C. d'après Hérodote, c'est à peu près la période à laquelle Homère aurait vécu et écrit l'Iliade et l'Odyssée.

 

- 900 av. J.C. c'est la fondation de Sparte et le début de la domination nubienne en Egypte (les pharaons noirs)

 
- 900 av. J.C. c'est l'âge du fer en Europe
 

- 900 av. J.C. Les Grecs construisent leurs premiers temples tandis que les Olmèques érigent leurs pyramides.

 
En - 900 av. J.C. Le pharaon Toutankhamon est déjà mort depuis 427 ans et il faudra encore attendre 1392 années avant de voir débarquer Christophe Colomb sur le continent américain.
 
 

Que le temps passe vite en votre compagnie !

Eddy ( à suivre )
 
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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 19:41
 
Nous interrompons notre reportage de la descente en bateau vers Iquitos, pour nous rendre dans la région située au nord de Cajamarca, plus exactement sur le site des fouilles de Pacopampa où une mission archéologique vient de découvrir une tombe.
 

Lima le 10 septembre 2009:
La dernière demeure de la dame de Pacopampa

Une femme née pour gouverner

 
 
 
Au cours de la nuit de pleine lune du 2 septembre dernier, l'équipe a finalement dégagé les restes humains qui occupaient une tombe localisée le 31 août. La dépouille, que l'on appelle déjà la "Dame de Pacopampa" vivait aux alentours de 900 avant J-C. et devait être âgée d'une trentaine d'années au moment de sa mort. Elle fut enterrée dans l'enceinte d'un édifice religieux situé à Pacopampa.
 
L'emplacement de la chambre funéraire par rapport à l'enceinte a permis de déterminer qu'il s'agissait certainement d'un personnage de haut rang.

Enterrée à 2,50 m de profondeur, la dépouille était entourée de divers objets en céramique : un flacon (1) un bol avec anse (2) et deux bols intégrés (3). Aux pieds du cadavre gisaient des boucles d'oreilles en forme de plumes (4) faites d'or et d'argent .

 

 
Le crâne (5) était bombé. Dans les classes sociales élevées, on pratiquait ce genre de déformation dès la naissance en bandant le crâne du nouveau né.

Cliquez sur la photo ci-dessous pour visionner le flash info qui annonce la découverte. (en espagnol)

 
On peut d'ailleurs voir un bel exemple de cettte pratique au Couvent de La Recoleta à Arequipa ( Calle Recoleta 117 ).
 
 
 
Des bijoux en coquillages qui intriguent.
 
"Les objets en coquillages retiennent plus particulièrement notre attention, explique Yuji Seki, car le site de Pacopampa est situé dans les montagnes et les contacts avec les populations de la côte, à cette époque, n'étaient pas fréquents.
 

Pacopampa signifie "terre des lamas" en langue quechua. On retrouve d'ailleurs des dépouilles de lamas dans certaines tombes de l'époque.

 

Les références

Yahoo News relayait l'information de l'AFP (Agence France Presse)

L'info passait aussi dans Latin American Herald Tribune

Le professeur Yuki Seki, accordait une interview au journal péruvien El Commercio

Le site La Combi Visual, reprend une planche d'informations éditée par l'équipe du journal El Commercio.

 
Eddy ( à suivre )
 
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 18:28
 
Nous continuons à répondre à vos questions :
 
Postée par "espérance" : "c'est quoi dans l'assiette   ???"
 
 
Petit déjeuner : pain + omelette +papaye
 
 

Déjeuner : papas fritas (frites) + riz + concombre + tomate + tranches de boeuf + oeuf sur le plat

 
 
Déjeuner : bananes frites + riz + poulet + concombre + tomate
 
 
Dans la cuisine, située à proximité de la salle à manger, les cuistots s'activent à la préparation du dessert.
 
 
Dans la classe 2e pont, les repas sont servis à table et sont compris dans le prix du billet.
 
 
Dans la classe 1er pont, ci-dessous, les repas sont distribués devant les cuisines. Un membre de l'équipage chargé du contrôle, tamponne les billets des passagers avant de passer à la cantine.
 
 
Chaque passager donne sa gamelle au cuistot.
 
 
Les suppléments et les boissons se commandent au bar.
 
 
Sur le premier pont, le nombre de passagers est plus important. Chacun y accroche son hamac. Durant la nuit, on abaisse des bâches de chaque côté du navire.
 
 
 
 
 

Autres différences par rapport à la descente de l'Irrawady:
En Birmanie, il n'y avait pas de hamac à bord des bateaux. La plupart des passagers dormaient sur des nattes étendues à même le sol. Quant aux repas, ils n'étaient pas compris dans le prix du voyage.

 
Eddy
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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 17:50
 
Autant poursuivre nos aventures, en essayant de répondre à vos questions, qui je pense sont nombreuses...
Anne-Marie nous demande :
Si vous deviez comparer votre descente de l'Irrawady (Birmanie) et cette descente de l'Amazone, quelles images ou idées vous sauteraient-elles à l'esprit en premier ?
Tous les voyages sur un fleuve constituent en eux-mêmes des aventures particulières ...
Les visages indiens et birmans doivent se ressembler ... même traits asiatiques ... mais l'atmosphère au bord de ces deux fleuves doit être bien différente ... Laquelle de ces deux descentes vous laissera les souvenirs les plus forts ?
 

Bien que des éléments de réponses se trouvent déjà dans la question, je vais tenter de traduire en mots mes impressions personnelles sur ces deux expériences. Véro complètera sans doute mes commentaires en donnant son ressenti.

Tout d'abord, il est vrai que l'on ne peut s'empêcher de lancer des ponts (si j'ose dire) entre les deux "croisières". La découverte, au fil de l'eau, nous amène à changer de rythme et donne au regard, que nous posons sur les choses, une densité bien plus riche qu'en temps normal. Nous quittons cette vision furtive qui caractérise souvent le voyageur dans sa quête gloutonne de découvertes. Ici, le regard prend le temps de se poser et de se reposer.

Dans les deux cas (Irrawady et Amazone) nous avons retrouvé des scènes assez semblables à l'approche des villages. Les marchands qui s'entassent sur la berge et sautent à bord, dès que le bateau accoste. Ce qui m'apparaît, après coup, en observant les photos du Pérou, c'est la grande quantité d'enfants qui sont mis à contribution. Je ne garde pas la même impression lors de notre périple en Birmanie.

Une grande différence qui me vient à l'esprit, concerne également la navigation. Si au Myanmar, le bateau restait amarré pour la nuit à proximité d'un village, au Pérou, par contre, la navigation se poursuivait de nuit à l'aide de projecteurs qui balayaient le fleuve d'une berge à l'autre.

Il est difficile de choisir dans ses émotions et déterminer celles qui nous ont les plus marquées, de l'Irrawady ou de l'Amazone. Nous gardons (je crois que je peux y joindre Véro) une grande tendresse pour les Birmans et la descente de l'Irrawady fut une grande expérience... mais, je pense aussi, que nous retournerons sur l'Amazone, pour un périple plus important (comme par exemple: départ d'Iquitos au Pérou et arrivée à Manaus au Brésil... cela devrait prendre entre 10 et 15 jours de navigation ... Mais Véro pense déjà à une traversée du continent sud américain qui nous ferait relier l'Océan Pacifique à l'Océan Atlantique... à méditer)

 
 
Déchargement des volailles...
 
 
 
 
Achetez-moi, mes poissons fumés !
 
 
Beaucoup d'enfants sont mis à contribution.
 
 
Des gelées
 
 
 
Des bâtons glacés...
 
 
Achetez-moi, mes perroquets !
 
 
 
 
Eddy
 
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