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Juillet 2017 : Ce blog actif de 2005 à 2011 reçoit encore entre 50 et 100 visites par jour. Mais depuis 2012 vous trouverez notre nouveau projet et tapant www.veroeddy.be dans votre moteur de recherche préféré. A bientôt. Véro et Eddy

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Nous sommes ravis de vous accueillir virtuellement dans notre espace voyage. Nous avons ouvert ce blog de voyage en 2005, mais nous bourlinguons ensemble depuis plus de 30 ans. Nous espérons  vous divertir avec nos récits, mais surtout, vous donner envie de découvir le monde, vous aussi. Si vous souhaitez poser une question  C'est ici
Merci pour l'intérêt que vous portez à nos aventures. Bonne découverte.  
Véro et Eddy

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 20:51
De Maun à Gaborone
 

Helena, la patronne du old bridge lodge s'est chargée, la veille, de réserver un taxi que nous partagerons avec deux Anglaises.

En fait, ce sont trois taxis qui quittent le lodge, dans la nuit noire, à 5h20 du matin. Les véhicules se suivent en file et prennent la direction de Maun centre. Le terminal des bus connaît déjà une forte agitation. Le premier bus à destination de Gaborone est plein à craquer. Tandis que Véro se hisse dans le second bus pour réserver deux sièges (121 pulas par personne), je me charge de trouver une place dans la soute pour nos deux bagages. A 5h45, le second bus chargé d'une centaine de passagers prend la route. Le véhicule compte 60 places assises.

Vers 8h, nous embarquons encore une partie des passagers du premier bus qui a eu un problème mécanique.

A chaque agglomération, des gens montent ou descendent, tandis que des vendeurs proposent des boissons et des snacks. Véro ne peut résister à grignoter un maïs.

Il faudra endurer 10 heures de route avant d'atteindre la capitale, Gaborone. Nous descendons au Brackendene lodge (prix de la chambre double, petit déjeuner compris : 315 pulas )

 
 

En ce dimanche, les rues de Gaborone semblent désertées. Nous trouvons à manger à la terrasse de l'hôtel Président (ci-dessous) et nous passons la fin de la soirée devant la télévision.

 
 

Le lendemain, nous découvrons une ville bien différente: marchand de journaux, marché improvisé de chaussures, de tapis et de tissages.

 
 
 

A midi, une série de cantines installent leurs casseroles et leurs plats dans la rue. Nous imitons les employés et prenons un lunch en plein air.

 
 

Eddy et Véro

 
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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 14:36
 
 

Retour au Botswana, pour poursuivre notre safari pédestre dans le Parc naturel de Maun. Nous rencontrons quelques termitières de belles tailles. Quelques phacochères trottent au milieu des hautes herbes. Le Parc procure aux visiteurs quelques points d'eau pour se désaltérer.

 
 
 

Arrivés à la rivière, une surprise nous y attend : un hippopotame se dirige vers la berge. Curieusement cet animal n'est pas sur la liste des hôtes du parc. On apprendra plus tard, qu'une clôture placée sous l'eau n'est plus complètement efficace et que quelques "chevaux du fleuve" débarquent occasionnellement sur la berge.

 
 

Nous restons à bonne distance du pachyderme, car l'hippo est considérer comme un animal dangereux.

 
 

Soudain l'animal nous fait face. Il semble nous avoir repérés. Nous faisons le point sur notre position et envisageons différentes possibilités de replis, si nécessaire.

 
 

L'hippo passera un bon moment sur la terre ferme, tout en restant à proximité de l'eau. Finalement l'arrivée de trois promeneurs lui fera prendre la poudre d'escampette dans un sillage de gerbes d'eau.

 
 
Eddy et Véro
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 15:50
 

Les animaux se fondent au milieu naturel. Nous avançons en prenant soin d'éviter tout mouvement qui pourrait les déranger. A chaque enjambée, nous nous efforçons à produire des pas étouffés. Une ondulation dans les herbes, accompagnée d'un crissement de feuilles : un serpent prend ses distances. Nous repérons une girafe qui nous observe sans doute depuis un bon bout de temps.

 
 

La girafe évolue gracieusement, sans prêter beaucoup d'attention à notre présence, trop occupée à s'alimenter.

 
 

La girafe se nourrit des feuilles d'acacias.  Sa longue langue se faufile entre les épines pour apréhender les pousses les plus tendres.

 
 

La girafe ne broute jamais très longtemps au même acacia. Et cela s'explique. Les acacias broutés produisent une substance qui augmente leur teneur en tanin, ce qui rend les feuilles plus amères et donc moins appétissantes pour l'animal. La concentration en tanin peut atteindre des taux mortels pour les herbivores qui s'obstineraient à  brouter la plante. L 'acacia se défend en empoisonnant ses agresseurs ! 

A lire absolument: 
http://mysteres-verts.over-blog.com/pages/LAPPEL_AU_CARNAGE-740748.html

 
 
 
 

Véro et Eddy

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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 21:14
 
 

Dans un éventail d'activités, The old bridge lodge recommande une visite du parc naturel du coin. Des Canadiens nous confirment l'intérêt d'y faire un tour.

Tout comme le lodge, le parc longe la rivière Thamalakane. L'entrée est gratuite mais il faut s'enregistrer dans un registre, amoureusement tenu par un gardien. Il est 11 heures et nous sommes les troisième et quatrième visiteurs. Tous les animaux de cette réserve sont inoffensifs pour l'homme. Un panneau en énumère la liste: babouins, oiseaux, zèbres, girafes, phacochères, koudous, gnous, impalas, écureuils, serpents, ...

 
 

Les promenades sont balisées. Des sentiers serpentent entre les arbres et arbustes. Des bancs s'intègrent dans le décor et constituent des points d'observation privilégiés.

 

Les premiers à se montrer sont les babouins. Ils rôdent à proximité d'une aire de pique-nique. Nous prenons nos distances, car les mâles sont de belle taille et affichent une dentition qui ferait pâlir un vampire. N'oublions pas qu'ici nous évoluons sans protection au milieu de cette faune sauvage ... même si on nous assure que tous les animaux sont ici sans danger. Les minutes qui suivent confirment cette affirmation. Les singes ne montrent aucun signe d'agressivité et se dispersent dès notre arrivée. Nous progressons en toute sécurité.

 

Il n'est pas toujours aisé de distinguer un animal dans ce milieu. C'est le mouvement qui trahit sa présence, le plus souvent.

 

Un groupe d'impalas nous observe... Des regards s'échangent.

 
 
 

Les empreintes sur le sol nous amènent parfois à choisir une nouvelle direction. Mais la règle absolue consiste de ne pas quitter les sentiers balisés. Ici une empreinte plus grande se distincte clairement parmi d'autres plus petites. Nous poursuivons notre randonnée, l'œil aux aguets.

 
 
Eddy et Véro
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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 17:59
Nous revenons à notre camp de base "The old bridge" au Botswana.

 

J'ai bien du mal à l'accepter, mais le cheval ne m'aime pas. Et pourtant, je lui reconnais de nombreuses qualités parmi lesquelles celle d'être une monture idéale. Combien d’aventuriers sans lui n'auraient pas exploré le monde ? Mon esprit rêve, avec passion, de cette communion entre l’homme et la bête. Mais nos rares essais pour fraterniser se sont tous soldés par un échec.

 
 

J’ai lu au camp, une annonce pour des promenades et je propose à Eddy une nouvelle tentative. Prudent, il me réplique qu'il préfère dessiner. Helen est excellente cavalière. Elle possède un cheval et son enthousiasme est contagieux. Pour l’après-midi, nous serons 4 et tous m'accordent la plus grande attention puisque je suis débutante.

C'est une expérience fabuleuse de parcourir le bush, pour déboucher dans de petits villages où les habitants nous saluent avec gentillesse.

Nous découvrons la nature d'un peu plus haut, tout en bavardant. Helen, britannique de nationalité, me raconte les circonstances qui l'ont décidée, après un voyage touristique, à s'installer sur place. Elle anime ce camp dans le delta avec son mari, originaire de l’endroit.

Désireuse de partager son goût pour l’équitation, elle m'encourage pour tenter un petit trot et je fais tout mon possible pour rester en selle

 
 

Nous approchons de la rivière et la balade se poursuit dans l'eau qui, par moment, lèche nos étriers. C'est magique, je dois l'admettre. J'en viens presque à me dire que je me suis trompée au sujet de cet animal.

 
 

Nous empruntons un chemin entre quelques habitations et la rivière. Le chant des oiseaux est interrompu par le moteur d'une pompe qui amène de l'eau pour arroser un jardin. Tandis qu'Helen part au galop avec Emilie, je reste en arrière à mon rythme. Tout à coup, sans raison apparente, le cheval de mon compagnon se cabre. Il n'arrive pas à le calmer. Sur mes gardes, je préfère m’éloigner en faisant un détour.

C'est à ce moment précis que ma bête prend une initiative. Elle se met en tête de rattraper les copines pour rompre la monotonie de la solitude. J'ai beau tirer sur les rênes et crier Ho ! Hoo ! avec mon meilleur accent botswanais, la voilà partie au grand galop.

Le chemin est bordé d'acacias et j’aperçois, à quelques distances, une branche penchée sur ma route.

 
 

En une fraction de seconde, je me vois défigurée. Plus je tire les rênes plus ma monture accélère. En fait, elle prend son élan pour un autre obstacle que je n'ai pas vu toute occupée que je suis à vouloir éviter la branche. C'est trop tard. Je me cramponne, je sers les genoux un maximum et je baisse la tête pour ne pas ramasser les épines dans les yeux. C'est mon bras gauche qui prend tout.

En réalité, cette branche providentielle m'a fait prendre la position idéale tandis que la bête saute au-dessus d'une pompe en travers du chemin.

 
 

Les deux filles nous attendaient paisiblement à un kilomètre de là. Mais, alertées par la course de mon cheval et par celle du dernier cavalier qui tente en vain de me rejoindre, elles tiennent leur monture très serrée. C'est une chance. Mon brave animal, content de les avoir coiffés de vitesse s'arrête enfin.

Pour couronner son exploit, il se prend la patte dans un fil de fer et se cabre à deux reprises pour s'en dégager. Heureusement il y arrive, mais déjà Helen s'est approchée pour le rassurer. Elle me félicite d'être restée en selle, mais je n'ai aucun mérite que l'instinct de survie.

 
 

Je m'en sors bien : juste un bras ensanglanté. J'accueille avec soulagement la décision de poursuivre cette promenade au pas. Je trouve dans ma poche un pauvre mouchoir en papier que je mouille de salive pour effacer un peu les traces de cette aventure.

En me voyant sourire malgré le sang qui coule sur mon bras Helen comprend que je n'ai pas perdu mon sens de l'humour. Elle me lance :  «  frotte çà avant de rentrer, on dirait que tu as été attaquée par un léopard ! »

 
 
Véro
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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 20:19
 
Prévention de la fièvre aphteuse
 

C'est bien pour protéger les exportations de viande bovine, principalement vers l'UE, que les autorités sanitaires de Botswana appliquent des consignes de désinfection très rigoureuses. Nous vous avons montré pédiluve et rotaluve dans un article précédent et je vous avais promis quelques explications.

 
 
 
 

Les buffles et les kudus représentent les principaux "véhicules" sauvages de la fièvre aphteuse qui a connu un nouveau pic en octobre 2008 dans la région de Ganzi.

 
 

Les fermiers dont les bêtes ont été abattues ont reçu 188 dollars de compensation par tête.

Après cette alerte, la double clôture (voir photo "Veterinary cordon fence" sur le site http://www.pbase.com/bmcmorrow/botswanaaerials) qui cicatrise le pays a été rehaussée d'un mètre pour atteindre 2 mètres 40 de haut. Les amis de la nature critiquent cette barrière car elle empêche la circulation naturelles des troupeaux sauvages. Les propriétaires du bétail au contraire entretiennent l'ouvrage avec attention.

 
 
Une fois de plus, au cours de notre incursion dans le delta, nos semelles ont foulé la savanne et peuvent désormais transporter le terrible virus. Les consignes bien que mal comprises par les guides sont suivies à la lettre. Bien souvent ils ignorent les raisons qui motivent cette pratique.
Ils n'en retiennent que le côté astreignant et avec l'extrême gentillesse qui les caratérisent veulent nous éviter au maximum les désagréments.
Nous restons "en chaussettes", confortablement assis dans le bateau tandis que notre accompagnateur se charge de la corvée "trempage de godasses" avec le sourire.


 

Pour être complète je signale quelques liens (uniquement pour les mordus du sujet)

http://www.oie.int/fr/info/fr_fmd.htm

http://www.gds38.asso.fr/web/gds.nsf/8cb279f7ace047aac1256c0f004cf0d5/d0a1bf9
b3f0c1cf9c125712700377377!OpenDocument

http://www.gdma85.asso.fr/HTML/Infos_sanitaires/Aphteuse/Aphteuse.pdf

Véro
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:40
 
L'exploration du delta se poursuit. D'autres animaux aparaissent furtivement.
 
 
 
 
Quant au léopard et de l'hyène qui le suivait pour récolter les reste d'un repas, nous n'en verrons que les empreintes sur le sol.
 
 
 
Véro et Eddy
 
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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 22:11
 
Notre pisteur est une sorte de Crocodile Dundee, version africaine. Nous lui faisons confiance, car à présent, il n'existe plus aucune barrière entre nous et le monde sauvage .
 
 
Un crâne blanchi d'hippopotame repose en bordure de l'eau.
 
 

Des excréments d'éléphant , tout frais ... enfin... encore chauds ! D'après le guide, l'animal est passé ici, il n'y a que quelques minutes.

 
 
Quelques mètres plus loin, de nouvelles traces du passage du pachyderme font ralentir le pas de notre guide. Il nous fait signe de ne pas faire de bruit. A l'aide d'une gestuelle, il nous donne des instructions: avancer, attendre, contourner, ralentir, ...
 
 
A quelques mètres dans les brousailles, un éléphant est en train de s'alimenter. C'est un jeune mâle. Notre pisteur s'immobilise et nous invite à ne pasnous en approcher davantage. Sorry pour le cliché qui ne fait que suggérer l'animal, mais le "bush était bouché" !
 
 
Nous poursuivons notre exploration...
 
 
L'endroit fourmille (si j'ose dire) de termitières.
 
 
Notre baroudeuse préférée s'adonne à l'observation binoculaire... (en simple elle utilise des jumelles)
 
 
Phacochères et zèbres seront aussi de la partie.
 
 
Tandis que d'autres, plus prudents, resteront terrés.
 
 
Eddy et Véro
 
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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 15:04

Au fil de l'eau, nous croisons quelques mokoros locaux. En cette saison on supporte son manteau en léopard synthétique.

 
 
Nous sommes assis sur des sièges posés à même la pirogue. Le mokoro fend l'eau et ouvre un passage dans les roseaux, ce qui provoque l'envol d'une grande variété d'oiseaux: aigrettes, hérons, cormorans, calaos, martins-pêcheurs, aigles pêcheurs, ...
 
 
Nous progressons silencieusement entre les roseaux. Dès qu'une surface un peu plus dégagée apparaît, nous apercevons des nénuphars. .
 
 
A certains endroits, nous nous faisons assaillir par des volées de mouchettes qui atterissent sur nos vêtements et sur nos sacs. J'ai l'impression d'être à bord d'un bateau-mouche !
 
 

Nous accostons finalement sur une île. Nous mettons pied à terre et entreprenons une marche de deux heures, accompagnés par notre guide, pisteur d'animaux.

 
 
Eddy et Véro
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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 21:02
 

Ce matin, pas une seconde à perdre. Tout le monde debout ! Aujourd'hui, nous vous emmenons dans le delta de l'Okavango. Nous nous précipitons hors de la tente...

 
 
Un brin de toilette s'impose avant de démarrer la journée...
 
 
 
On n'oublie pas de mettre la corde pour signaler que la salle de bain est occupée...
 
 
Un petit détour par les sanitaires... et nous voilà fin prêt pour partir en exploration.
 
 
On nous emmène au lieu d'embarquement des pirogues. Eddy vérifie si son appareil photo est bien à l'abri dans son sac étanche ... On n'est jamais assez prudent !
 
 
Notre guide installe deux sièges dans la pirogue et nous invite à prendre place à bord. C'est le moment de bien garder son équilibre... sans quoi, après la douche, ce serait le bain.
 
 
Commence alors une traversée d'environ une heure, au cours de laquelle nous apercevons d'autres piroguiers. Les roseaux qui nous entourent nous empêchent parfois de distinguer leurs embarcations. Les hommes semblent alors suspendus entre ciel et roseaux, offrant au regard un étrange ballet. Les longues perches s'agitent dans les airs, les silhouettes glissent au-dessus des eaux.
 
 
 
Pousser une pirogue à travers les roseaux durant plus d'une heure demande au piroguier beaucoup d'énergie. Les femmes sont également de la partie.
 
Entre les roseaux, il nous arrive de distinguer sur les berges des silhouettes fugitives.
 
 
Véro et Eddy
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