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Décembre 2016 : Ce blog actif de 2005 à 2011 reçoit encore entre 50 et 100 visites par jour. Mais depuis 2012 vous trouverez notre nouveau projet et tapant www.veroeddy.be dans votre moteur de recherche préféré. A bientôt. Véro et Eddy

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Nous sommes ravis de vous accueillir virtuellement dans notre espace voyage. Nous avons ouvert ce blog de voyage en 2005, mais nous bourlinguons ensemble depuis plus de 30 ans. Nous espérons  vous divertir avec nos récits, mais surtout, vous donner envie de découvir le monde, vous aussi. Si vous souhaitez poser une question  C'est ici
Merci pour l'intérêt que vous portez à nos aventures. Bonne découverte.  
Véro et Eddy

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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 08:49
 

Aujourd’hui mon escapade en dehors des sentiers battus du Rajasthan nous conduira à Nagaur… Située à 135 KM au Nord de Jodhpur, Nagaur est aux portes du Marushtali, ou Pays de la Mort, le désert qui forme les franges du Marwar.

Ce gros bourg fortifié se trouvait autrefois sur les routes des caravanes et fut l’objet d’âpres disputes entre les clans rajpoutes et les musulmans.
 

La ville vit depuis toujours au rythme des tempêtes de sable estivales mais aussi de son brillant soleil d’hiver. Le tourisme de masse n’a pas encore fait son entrée ici … et c’est tant mieux !!!La meilleure saison pour s’y rendre se situe d’octobre à mars.
Le joyau de Nagaur, c’est son grand fort, Ahichattragarh, une citadelle dont les superbes palais intérieurs, les délicats chatris ( pavillons ) et les savants systèmes d’aduction d’eau ( bassins, canaux, fontaines … ) datent pour certains du 5 e siècle.

 

L’histoire du fort est intimement liée à Amar Singh Rathore, fils aîné du Maharaja Gaj Singh Ier de Jodhpur. C’est à son impétuosité mais surtout à ses valeureux faits d’armes que cet héros rajpoute doit d’être entré dans l’histoire…

S’étant attiré l’îre de son père suite à son caractère ombrageux et violent, Amar Singh ou Umra ainsi qu’il était appelé, fut destitué de son titre de prince héritier par le maharaja lui-même en 1634 au cours d’une cérémonie appelée des-vatoh. Cette cérémonie fut marquée d’une journée de deuil.

Banni pour toujours du Marwar, Amar Singh partit avec une petite troupe de fidèles se mettre au service de la cour moghole d’Agra …

 
La statue de Amar Singh Rathore
 

Tout en respectant la décision de Gaj Singh Ier, les Moghols furent assez malins pour réaliser que la fougue d’Amar pouvait leur être très utile sur les champs de bataille. Et c’est ainsi qu’en remerciements pour services rendus, l’empereur moghol Sha Jahan attribuera à Amar Singh le fief de Nagaur ainsi que le titre de Rao.

Quiconque visitera Ahichattragarh aujourd’hui, se rendra vite compte qu’au delà de ses murs défensifs, c’est un palais de plaisirs et de fastes qui s’étend sous ses yeux ébahis.

 

L’histoire de la vie tumultueuse et … tragique de ce prince rajpoute devenu vassal des musulmans fera l’objet d’un article ultérieur.
Sachez cependant que sans ce prince tempétueux, Nagaur n’aurait probablement jamais été qu’un bourg ordinaire, un point perdu sur la carte du Rajasthan…

Après la mort d’Amar Singh, le fort repassa pour une longue période entre les mains des Moghols. Plus tard, bien que reconnu comme faisant partie de l’héritage du Marwar, il passa sous contrôle britannique.

Après l’indépendance de l’Inde, le fort sombra dans l’abandon car le gouvernement indien ne fit rien pour prévenir les actes de vandalisme dont il fit l’objet.

Ainsi le fort servit comme casernement pour l’armée indienne qui s’y établit dans les années 1950.

Les délicates peintures murales furent recouvertes de plafonnage, les ravissantes arches furent murées et intégrées à d’horribles baraquements de logements …
Lentement mais sûrement, Ahichattragarh se mourait…

 
 

C’est alors que, il y a environ 1O ans, Gaj Singh II, actuel Maharaja de Jodhpur et chef du clan des Rathore, introduisit une pétition demandant la restitution du Fort à sa famille.

Depuis, Ahichattragarh renaît … grâce aux soins attentifs du Mehrangarh Museum Trust.

Des sponsors étrangers, dont le Prince Charles d’Angleterre et la Getty Foundation non seulement s’intéressent à la forteresse mais aussi soutiennent les travaux de restauration.

Le projet de restauration du Fort de Nagaur a reçu un prix des Nations Unies.

Ainsi, si le maharaja Gaj Singh Ier fut, sans le vouloir, le protagoniste d’une histoire qui allait déboucher sur la construction d’Ahichattragarh Fort, c’est son successeur Gaj Singh II ( alias Bapji ) qui, près de 4OO ans plus tard, sauvera le fort majestueux et lui rend peu à peu tout son lustre et sa renommée !

 
 

La boucle est bouclée …

Belle revanche sur l’histoire !

Grâce à la vision et l’enthousiasme communicatif de Bapji l’ "Œil de Nagaur "   est né cet hiver 2OO7-2OO8.

Cette installation digitale multimédia et interactive permet au visiteur de faire un exceptionnel voyage de découvertes à travers les magnifiques espaces architecturaux et de savourer les multiples décorations artistiques remises à jour à travers cette citadelle rajpute-moghole, son magnifique complexe de palais intérieurs, ses délicats pavillons, son enchevêtrement de canaux d’irrigations, fontaines, bassins ( piscines ) ainsi que ses temples et baoris ( puits )
Faites un essai ici pour le Palais des Lampes 

 
 

Des compositions de musique royale traditionnelle accompagnent la présentation panoramique de chaque coin et recoin de ce joyau dont certaines parties remontent au 5 e siècle

Il est aujourd’hui possible de loger (pendant l’hiver) dans le superbe "   Royal Jodhpur camp ", un camp de toile établi à l’intérieur même de l’enceinte d’Ahichattragarh.

 
 
Anne-Marie
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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 15:47
 

Consultation chez l’astrologue

Mr Saraswat est à la fois un astrologue et un scientifique renommé.
Des personnages importants ( politiciens, juges, notaires, médecins … ), des membres de la famille royale mais aussi de simples citoyens font régulièrement appel à lui pour leur donner conseils et remèdes.

 

De retour à Jodhpur, grâce à la recommandation d’un ami indien, j’ai rapidement obtenu un rendez-vous avec lui. C’est donc avec beaucoup de curiosité que je me suis rendue en compagnie de mon amie Rambha chez Mr Saraswat. Sa maison est située dans une petite ruelle tranquille.

Mr Saraswat nous a reçu dans ce que nous conviendrons d’appeler son bureau , en fait une pièce toute simple meublée d’un lit, de fauteuils en bois, d’une table basse couverte d’almanachs , d’un «  desert cooler « , et d’une étagère où s’empilent des livres et des dossiers de toutes sortes. Une niche vitrée déborde de souvenirs et de trophées présentés dans le plus grand désordre …

Des fenêtres à barreaux et équipées de moustiquaires, s’ouvrent sur la courette devant la maison. Aux murs ,tout autour de la pièce, des calendriers, dont un périmé, et les photos habituelles de déités indiennes…

Au plafond, les pales d’un grand ventilateur brasse l’air tiède tandis que les minutes défilent au cadran d’une petite horloge murale décorée d’une effigie de Ganesh. La cuisine/salle à manger qui jouxte le bureau de l’entrée, est éclairée de néons vert épinard et mauve !

 
 

Mr Saraswat est assis sur un vieux divan, un téléphone portable à portée de main tandis qu’un autre téléphone fixe trône sur une vieille console placée à côté du divan.

L’un et l’autre sonneront à plusieurs reprises tout au long de la consultation car Mr Saraswat reçoit de nombreuses demandes de conseils de consultants aussi bien de Jodhpur que de l’étranger.

Pour établir un horoscope, l’astrologue demandera bien sûr le nom et prénom de la personne, l’heure exacte de sa naissance ainsi que le lieu de naissance. Le travail qui aboutira à la rédaction de l’horoscope prendra au minimum 3h de recherches et de calculs.

Le tout sera consigné dans un petit carnet rédigé bien sûr en devanagari.

Au terme de ces recherches, l’astrologue pourra non seulement brosser un portrait précis de la personne, de son caractère, de ses points forts et faibles, de ses qualités et passions ainsi que de ses faiblesses. A partir de là, il pourra donner des conseils avisés pour aider le consultant tant au point de vue de santé physique que spirituelle et mentale, afin det lui permettre, s’il tient compte des avertissements donnés, soit d’éviter les pièges et les écueils sur sa route ou de les affronter en connaissance de cause et avec le moins de dégâts possibles !

 
 

L’astrologie védique diffère de l’astrologie occidentale en ce sens qu’elle est basée sur les mois lunaires.

De ce fait, votre signe astrologique indien sera différent de votre signe astrologique habituel…

Ce qui est surprenant et déstabilisant, surtout si vous allez consulter un astrologue indien juste par curiosité, pour l’exotisme de la situation ou pour le fun …c’est l’acuité et l’authenticité de sa lecture concernant les événements de votre passé !

(S’il y a bien quelque chose que vous soyez à même de vérifier, c’est votre propre passé ! )

C’est donc une expérience à nulle autre pareille, irrationnelle et bouleversante de se trouver devant un inconnu qui vous lit comme à livre ouvert… et vous dévoile non seulement votre passé mais aussi des pans de votre avenir !
Tout y passe : la famille, les études, les dons, les épreuves, les maladies ou les faiblesses physiques, les relations, le travail, la philosophie, la longévité, … Tout ce travail de lecture et de prédictions est basé sur des savants calculs. L’astrologue consulte de nombreux almanachs reprenant les positions des planètes à travers le temps.

La vie de tout individu est divisée en cycles qui sont régis chacun par une planète différente. Ainsi, certains cycles de vie seront-ils plus difficiles ou plus mouvementés que d’autres… Sachant cela et les difficultés qui surgiront au cours de ce cycle, le consultant peut se préparer à les affronter avec les meilleures chances de succès.

C’est pourquoi, l’astrologue occupe une place importante dans la vie de chaque indien qui a recours à lui très souvent un peu comme à un guide et un conseiller.

Anne-Marie
 
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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 15:56
 
Yvette et Joseph
 

Si vous désirez publier un reportage dans cette rubrique, envoyez-nous votre texte et vos images à l'état brut...nous nous chargeons de la mise en page.

Eddy et Véro

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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 21:00
 
Yvette et Joseph
 

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Eddy et Véro

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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 19:40
 
Yvette et Joseph
 

Si vous désirez publier un reportage dans cette rubrique, envoyez-nous votre texte et vos images à l'état brut...nous nous chargeons de la mise en page.

Eddy et Véro

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 22:06
Véronique dort...et donc, j'en profite pour vous entraîner dans de nouvelles aventures...en d'autres lieux, en d'autres temps. Mais dans quel endroit du monde plongeons-nous ? Préparez-vous à découvrir des endroits remplis de mystères et de symboles. Je vous invite à me suivre... Mais à propos, avez-vous une idée de l'endroit dans lequel je vous entraîne?
 

Et voilà! C'est déjà beaucoup d'indices pour une première incursion vers notre nouvelle destination. Je suis sûr que certains parmi vous ont déjà une petite idée...Alors, n'hésitez pas...Osez !

Eddy
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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 16:10
 
 
 
 
 
Un simple "clic" sur la vignette pour découvrir un bonjour de ...
 
 
 
 
 
Christophe à Saint-Petersbourg : celui à qui revient cette bonne idée.
 
Anne_marie à Hurghada : la première à avoir relevé le défi.
 
Denis : dans une de ses spécialités le "deniscast"
Russie
 
Egypte
 
France
 
 
 
 
 
Audrey-Laure : depuis Avignon
 
les pensées de Bonaventure qui vagabonnent sur une plage de Vendée
 
Estelle dans le Pékin by night
France
 
France
 
Chine
 
 
 
 
 
Farfouille quelquepart en Belgique
 
Francis dans les Ardennes françaises
 
Joseph dans les bras de son chat
Belgique
 
France
 
 
 
 
 
 
 
Line à Armaillé dans le pays de Loire
 
Lionne du nord en direct de la baie James
 
Louis à Rueil-Malmaison en banlieu parisienne
France
 
Canada
 
France
 
 
 
 
 
Mimi à Tokyo
 
Nathalie en pull blanc depuis Bourg-de-Péage
 
Olivier aux chutes du Niagara
Japon
 
France
 
Canada
 
 
 
 
 
Christine en Savoie en attendant le bonjour de Pearl
 
Stef à Göteborg
 
Véro et Eddy, c'est nous et c'est à Bruxelles
France
 
Suède
 
Belgique
 
 
 
 
 
Francky et Jojo An 15 avant J-C
 
Romain à Moscou
 
Mahina en Haute Marnr
France
 
Russie
 
France
 
 
 
 
 
Hibiscus à Stockholm
 
Nicolas à Mumbai
 
Marie Laure à Papeete
Stockholm (Suède)
 
Mumbai (Inde)
 
Tahiti
Kiki au Japon
 
 
 
 
Japon
 
 
 
 
Si vous souhaitez vous retrouver dans cette liste pour avoir fait un "bonjour" envoyez-nous un com.
Merci !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Eddy
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6 septembre 2006 3 06 /09 /septembre /2006 23:50
 

Nous interrompons un moment notre périple le long de l'Irrawaddy car d'autres articles se bousculent au portillon. Aujourd'hui nous ouvrons nos pages à Bruno. Mais assez de bla-bla, je vous laisse découvrir son reportage.

Eddy

 

Jouissant d’un climat équatorial humide, le Sud-est asiatique possède une flore particulièrement riche et diversifiée. La faune n’est pas en reste et profite de cette biodiversité pour s’exprimer tout autant. Mammifères, oiseaux et reptiles trouvent, sous ses climats, des conditions favorables à leur développement, sans oublier les insectes qui sont à la base de nombreuses chaînes alimentaires.

Dans des pays où l’urbanisation n’a pas encore un impact aussi désastreux que celui des pays industrialisés, les vastes forêts vierges attirent les entomologistes – personnes qui étudient les insectes –nombreux en Europe, aux USA et au Japon. La Thaïlande, la Malaisie et surtout l’Indonésie, de par sa géographie, sont les principaux états réputés pour leur richesse en insectes.

 
 
Ayant un rapport beaucoup plus étroit avec le nature, les asiatiques connaissent mieux leur environnement que nous, européens. De plus, ayant pris conscience de l’intérêt porté pour les insectes par les héritiers de Darwin et de Buffon, c’est tout naturellement qu’ils sont devenus, à leur tour, chasseurs, trouvant ainsi un moyen de subvenir à leurs besoins quotidiens.

L’organisation de ce réseau reste relativement simple.
Les paysans et les cultivateurs travaillent tous les jours de l’année dans leur plantation, proches des biotopes naturels encore assez préservés. Leurs cultures attirent les insectes phytophages ravageurs ou servent de refuges à de nombreuses bestioles. Il suffit que dans le village, une personne ait pris conscience qu’un insecte peut être une source de revenu complémentaire à son activité, pour que tout le village se mette en quête de ces précieux animaux.
Une personne possédant un véhicule se charge alors de rassembler les captures, de les conditionner et de les transmettre à un marchand ayant pignon sur rue dans le pays.
Ce dernier honorera les commandes passées par des entomologistes de tous horizons. Le développement récent d’Internet permet de mettre en relation directement les marchands et les entomologistes, court-circuitant ainsi les autres revendeurs européens.
 
Les collecteurs à la base ne touche que quelques centaines de rupiahs, l’équivalent des centimes d’euros pour un insecte, versé par la personne qui rassemble les insectes. Celui-ci va en tirer un bénéfice beaucoup plus important, multipliant aisément par 2 à 3 son prix de vente par rapport à ce qui a été versé aux paysans. Mais c’est à l’étape suivante que l’on constate une envolée des prix. Nous avons maintenant à faire à des personnes ayant des connaissances suffisantes pour mettre un nom sur la plupart des insectes qui passent entre leurs mains. Cette détermination leur permet de vendre à l’unité les insectes alors que le négoce se faisait précédemment que par lot. Prenant conscience de la rareté de certaines espèces, donc de leur valeur, les pris s’envolent sensiblement. Le prix d’un insecte est donc variable et fluctue en fonction de l’offre et de la demande.
 
Un insecte rarement collecté, parti des mains du paysan indonésien pour une modeste somme de 50 centimes d’euros, le même insecte sera vendu dans les bourses entomologiques internationales, pour plusieurs dizaines d’euros…..
 
Conscients de cette dérive, certains entomologistes préfèrent faire le voyage pour collecter directement ou pour acheter, à bas prix, auprès des gens de la terre ou des petits collecteurs, les animaux convoités. Hormis le fait d’enrichir nos collections et nos connaissances scientifiques sur cette faune, être en contact avec la population locale permet un échange culturel incomparable.
N’est ce pas une forme de commerce équitable que d’acheter directement aux ‘producteurs’ et de s’entourer d’autochtones qui nous guideront pendant plusieurs semaines durant notre voyage ?

Pour ma part, c’est une formule que je privilégie, même si le résultat d’une expédition n’est pas assuré et même si cela comporte de nombreux risques. Les souvenirs restent impérissables surtout lorsque l’on prend le temps de les rédiger.
 
 

Si vous désirez publier un reportage dans cette rubrique, envoyez-nous votre texte et vos images à l'état brut...nous nous chargeons de la mise en page. N'hésitez pas à nous faire partager vos expériences de voyage.

Eddy et Véro

 
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