Présentation
Nous sommes ravis de vous accueillir virtuellement dans notre espace voyage parmi 500 visiteurs quotidiens. Si nos aticles méritent votre intervention, vous pouvez réagir, et cela
nous ferait grand plaisir, en cliquant sur le lien "commentaire" au bas de chaque sujet. Nous répondrons par la même voie à tous vos envois. Il va sans dire que c'est le lieu "par
excellence" de l'interractivité que nous souhaitons développer avec le lecteur de passage ou régulier. Si d'aventure vous êtes trop timide, nous acceptons aussi les messages et les questions
en privé. C'est ici.
Merci pour l'intérêt que vous portez à nos aventures. Bonne découverte.
Véro et Eddy
| Sous les regards des dromadaires |
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| Les marchands vont et viennent |
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| Marchander, ça donne soif ! |
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| Tiens ! La p'tite rousse sympa de tout à l'heure ... |
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| Une bonne affaire ! Tout le monde est content ! |
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| Pfff ! Fais chaud ! |
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| Toutes les transactions sont notées dans un carnet. |
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| Le chic du chic: un dromadaire de marque "Delvaux". |
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à suivre...
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Eddy et Véro |
| L'inspection des dents continue |
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| Nan ! J'veux pas les montrer ! |
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| Mais, c'est qu'il regarde mes oreilles aussi ! |
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| Et le doigt dans la narine maintenant ! |
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| Allez chouette, on reçoit à manger ! |
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| Hééééééé ! Mais j'n'ai pas fini d'avaler ! |
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| Quel chameau ! |
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à suivre...
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Véro et Eddy
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Certains dromadaires ont l'une des pattes entravée afin de pouvoir les garder groupé par lot.
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Les animaux sont dirigés à coups de cannes. Ici tout le monde en tient une à la main, du plus petit au plus
grand. Il est vrai que les dromadaires sont de grandes tailles et les hommes doivent parfois s'y prendre à plusieurs pour se faire obéir. Bien que les contacts soient parfois rudes, la
plupart de ces hommes aiment les dromadaires. Ils y consacrent leur vie.
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A certains endroits du marché, des enclos sont aménagés pour y regrouper les bêtes vendues. Elles sont chargées
dans des camions. La plupart d'entre elles travailleront comme animal de trait dans les champs. Certaines seront entraînés à la course, car les courses de dromadaires sont très prisées
dans l'ensemble des pays arabes. Il existe d'ailleurs de véritables "dromadairodromes" sur lesquels se déroulent des compétitions qui attirent toujours grand monde.
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| Les acheteurs restent groupés. Ils observent, évaluent, examinent, discutent. |
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| Certains gèrent cela en véritable homme d'affaire. |
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| Alors ? Qu'est-ce que je fais ? J'achète ? |
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J'sais pas ! J'hésite encore ! |
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| Chacun y met la meilleure volonté du monde. |
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| Voilà ! Est-ce qu'il n'a pas de belles dents mon dromadaire ? |
| L'inspection des dents se fait quasi systématiquement... pour les dromadaires. |
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à suivre...
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Véro et Eddy
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Vendredi 27 juillet ... 6 heures du matin. Les rues du Caire sont encore désertes. Une brume couve la ville. Je ressens cette impression de chaleur naissante dans le petit matin encore frais. |
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Nous partons en voiture privée avec chauffeur. Il s'agit d'une vieille Peugeot 504 qui affiche encore le D de
Deutchland à l'arrière.
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Il y en a pour une heure de trajet, en passant par Gizeh. Sur le bord de la route les fellahs chevauchent sur
leurs bourricots. Nous avons le sentiment de faire de même avec les nombreux dos d'âne sur lesquels le véhicule rebondit.
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Nous croison enfin le premier camion chargé de dromadaires. Mais ce qui annonce la proximité du marché, ce sont
les nombreuses carcasses de camélidés sur les bas-côtés de la route. Toutes les bêtes n'arrivent pas jusqu'au marché... Certaines viennent parfois du Soudan et meurent d'épuisement dans
la banlieu du Caire. Un monde dur et parfois difficile à appréhender... mais ici, la vie est plus rude qu'en Europe.
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Dans le guide on signale que l'entrée au marché est maintenant payante. Le prix officiel serait de 5 Livres
égyptiennes, mais les gardiens font payer 20 Livres égyptiennes par personne. En fait, c'est pire ! Ils réclament 20 par personne + 10 par appareil photographique. Une véritable
escroquerie organisée. Les tickets vendus affichent 10 Livres égyptiennes. |
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A peine avons nous mis les pieds à l'intérieur de l'enclos que deux marchands en viennent aux mains, ce qui crée un attroupement au milieu du marché. Cela refroidit un peu Véro qui reste à l'entrée. Il est vrai que la foule est essentiellement masculine et que nous ne sommes pas venus jusqu'ici pour assister à une séance de pugilat. |
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Le chauffeur est un peu désorienté par la tournure des événements. Il s'adresse à Véro et l'invite à profiter de ce qu'elle a payé.
Elle lui demande s' il amènerait son épouse à l'intérieur du marché. |
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Tandis que Véro sirote son thé, je pars en éclaireur dans cet énorme enclos où sont regroupés des centaines de
camélidés.
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Pendant ce temps Véro attend très digne, comme une Anglaise, sur une chaise, en plein soleil. Seuls les
dromadaires osent l'approcher.
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Finalement nos inquiétudes ne semblaient pas fondées. Tout le monde est très souriant à notre égard et chose
absolument extraordinaire, personne ne demande quoique ce soit. Les marchands se laissent photographier de bonne grâce. Certains s'adressent à nous pour nous souhaiter la bienvenue.
Rassurée, Véro quitte sa terrasse et nous poursuivons ensemble la visite du marché. Cette fois, nous faisons partie du paysage.
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à suivre...
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Véro et Eddy
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Jeudi 26 juillet 2007 Après un petit déjeuner arrosé d'Egypton-tea, nous faisons un second tour des hôtels du quartier... en espérant trouver mieux. Nous allons voir le Luna... mais impossible de l'atteindre, car l'ascenseur est hors service. Nous visitons l'ancien British Club, rebaptisé Windsor Hotel. Mais si le cadre nous plait assez, les chambres restes moins confortables que celles du Sun où nous sommes descendus. En chemin nos regards s'accrochent à certaines anciennes façades. |
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Dans les rues la circulation s'active. Une balayeuse municipale nettoie la chaussée à grands coups de balais.
Odeurs et chaleur s'allient pour titiller les narines. Les voitures se croisent, s'agglutinent le long de la bordure des trottoirs, laissant souvent peu de place à la manoeuvre. Les taxis
noirs et blancs prennent possession de la ville. On y transporte des tas de choses.
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Les autobus se faufilent toutes portes ouvertes. Cela contribue à une meilleure aération des transports publics
et à une plus grande fluidité des mouvements de passagers lorsque le bus s'arrête ou ralentit.
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Nous approchons de la gare Ramsès, la gare centrale du Caire où nous prenons des infos pour Alexandrie. Mais les
disponibilités ne sont pas bonnes ni pour aujourd'hui, ni pour les prochains jours.
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Nous faisons ensuite l'expérience du métro cairote. Prix du trajet 1Livre égyptienne ( 1livre égyptienne vaut
environ 0,12 euros). Le métro est propre mais il faut compter avec l'indiscipline des usagers. Lorsque les portes s'ouvrent, c'est chacun pour soi. Certains bataillent pour sortir tandis
que d'autres invectivent pour entrer. Les rapports entre voyageurs semblent assez tendus. Les deux premières voitures ont l'air plus calmes et nous nous y engouffrons. Mais je constate
soudain qu'elles sont réservées aux femmes. Nous descendons et nous attendons le prochains métro, car celui-ci est bondé.
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Nous arrivons finalement à la station Sadat, à deux pas de notre hôtel et à quatre du Musée du Caire. Devant
l'entrée , il y a un monde fou. La police touristique contrôle tous les accès et vérifie un à un les visiteurs. Ici se cotoient plusieurs univers. La femme musulmane drapée dans son voile
et la touriste en short, ... à chacun son style. Les entrées sont chères ( 50 Livres égyptiennes par personne pour l'entrée + 100 autres Livres égyptiennes par personne pour accéder à la
salle des momies. Un total d'environ 36 euros pour nous deux) et les photos des collections sont interdites. Nous décidons de programmer la visite du musée à demain.
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Au cours de l'après-midi, nous réservons un taxi pour le lendemain. Il nous conduira au marché des dromadaires. Nous visitons encore quelques hôtels dont L'Hôtel Paris". Il est vraiment très chouette et le personnel est très accueillant... mais il est complet. Dans la soirée, nous prenons le buffet de l'Hilton (2 buffets + vin : 445 Livres égyptiennes ).
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à suivre... |
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