15 juillet 9h55 : ça y est ! Cette fois, c'est décidé, nous prenons congé de Palmyre. Non, nous ne nous embarquons pas sur cette moto couverte d'un tapis de prière à fanfreluches!
Direction: le bus terminal de Palmyre pour les départs vers Damas.
Un Japonais "routard" est assis à côté de ses bagages. Il lit un "manga", indifférent à tout ce qui l'entoure.
Il fait déjà chaud. Des mouches se baladent autour de la buvette-cantine. La couleur ocre-jaune domine le paysage... quelques coups de vent balaient la poussière de la route. J'ai l'impression de faire de la figuration dans un remake de Bagdad café... à moins qu'il s'agisse d'une scène de "l'homme à l'harmonica" dans Il était une fois dans l'Ouest !
L'air est sec et brûlant. Les ombres commencent à rétrécir. Quelques moteurs pétaradants fendent le silence. Des fleurs en plastique décorent l'entrée du bui-bui.
Un gamin brosse le dallage.
10 h: Le bus s'mmobilise dans un nuage de poussière en éternuant quelques gaz d'échappement.