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Carnets de voyages et d'aventures de Vero et Eddy - Textes, photos, dessins mais aussi humour sont nos compagnons de voyages. D'autres voyageurs nous ont rejoints et proposent, eux aussi, leurs destinations favorites sur notre blog

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En route pour Ambon.

Les Moluques
les Moluques
les Moluques
les Moluques
les Moluques

En 1988, les prix diffèrent heureusement :

  • 5000 roupies (environ 0,50 euro) pour 1 kilo de clous de girofle
  • 7500 roupies (environ 0,75 euro) pour 1 kilo de muscade

Extraits de notre carnet de voyage :

 

Jeudi 21 juillet 1988, Djakarta

Notre prochaine destination Ambon (capitale des Moluques)...

Notre dernière aventure culinaire fut de taille! Un jour de grande déception car nous avons appris qu'il n'y a pas de vol pour Ambon avant le 28 juillet. Nous décidons d'aller manger dans un resto coréen situé au 30e étage d'une tour. Nous trouvons l'endroit avec beaucoup de difficultés car le chauffeur de taxi ne connaissait pas. Heureusement, il n'y a qu'une tour dans la rue "Iman Bonjol" pour le moment. Ici, tout comme à Singapour, les adresses sont libellées en prenant comme points de repères des noms de buildings. Deux laquais en livrées nous escortent jusqu'au sommet du bâtiment. Cadre superbe mais la carte est peu variée et les prix sont exorbitants. Cela n'a rien de coréen mais plutôt "japonais moyen". C'est un YAKINIKU (nourriture à faire sauter soi-même)...C'est un peu KUKU!
L'addition est salée : 65 000 roupies (soit 2 nuits d'hôtel ).

C'est en sortant du resto que nous apercevons de l'autre côté de la rue...le restaurant coréen. Inutile de râler plus longtemps. En fait nous avons la chance de faire ce voyage ensemble.

Vendredi 22 juillet 1988, Djakarta

Nos espoirs de voir un jour Ambon fondent comme neige au soleil. Tous les vols sont pleins car demain c'est une grande fête musulmane. Le bureau de la compagnie indonésienne Garuda est envahi par une trentaine de personnes. Nous allons tenter notre chance au bureau d'une autre compagnie, moins fréquentée. Les ordinateurs sont en panne !

Il est 15 heures et nous sommes à la veille d'un nouveau week-end. Véro propose une dernière "action désespérée" ...se placer sur la liste des passagers en "Stand By" . Nous mettons nos noms sur la liste d'attente des 2 vols du samedi.

Nous rentrons à l'hôtel. Nous préparons nos bagages, prenons un bain. Nous mangeons un bout et entamons une courte nuit.

Samedi 22 juillet 1988, Djakarta

2 heures du matin: debout !
2 h30 du matin: Nous sommes prêts - la chambre est payée- Nous embarquons à bord d'un taxi.
3 heures du matin: Nous arrivons à l'aéroport, dont les portes viennent de s'ouvrir. Les deux premiers vols de la journée sont annoncés.
4 heures du matin: cela s'est passé comme une fleur. Nous avons obtenus 2 places pour Ujung Pandang.

5 h20 du matin: départ avec 20 minutes de retard, ce qui compromet sérieusement notre connexion.
8h30: Arrivée à Ujung Pandang. Le vol à destination d'Ambon est annoncé à 9h10. Tandis qu'Eddy se débrouille seul avec les bagages, Véro s'attaque au comptoir des départs, poussée par tout le monde. Malheureusement le vol part sans que l'on puisse embarquer. En fait, nous sommes persuadés que le vol n'était pas complet, mais les employés de l'aéroport ont travaillé à leur rythme pour enregistrer des gens. Au comptoir, rien n'est perdu. Le gars , un bêbête fainéant nous met en liste d'attente pour le vol de 11h50. Il nous donne consigne de revenir vers 11 heures.

10h30 : Nous sommes au rendez-vous. Impossible d'approcher et nous voyons l'heure s'écoulée. Comme nous, beaucoup de gens attendent le vol pour Ambon.

11h30 : Le gars nous envoie acheter les tickets.

11h35 : Il se ravise. Son chef dit que le vol est complet.
Après discussion, il faut se rendre à l'évidence: Nous ne partirons pas aujourd'hui.

11h50 : Heure de départ du vol. Nous prenons notre mal en patience. Nous attendons pour faire une nouvelle réservation. Soudain, le gars crie. Il veut nous vendre deux tickets.

En quinze minutes il prépare les tickets. Nous les payons. Nous enregistrons les bagages. Nous passons les contrôles, courrons vers le tarmac. Trois gars nous indiquent chacun un avion différent. Nous trouvons enfin le vol pour Ambon. Nous avons retardé le décollage de 15 minutes, mais nous n'étions pas les derniers à nous installer.

Finalement Ambon, c'est dans la poche. Ouf !

( à suivre )

les Moluques

Eddy

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Commenter cet article
L
:0004: merci pour ton com et bravo pour ton blog<br /> amitié<br /> lionel <br /> Merci Cher Lionel. Ravie de te voir si fidèle. Véro
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L
:0004: destination épicée!<br /> Amitié<br /> lionel <br /> Assez curieusement on les cultive, mais on ne les utilise pas plus qu'ailleurs. V.
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H
superbe voyage... et au Moyen-age, on aime cela les épices ! bisous vero, amitiés à eddy<br /> Très juste. Elles valaient une fortune. V.
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M
Je continue avec vous... va pour les épices et les îles !!!<br /> Nous rapportons toutes nos épices d'Asie. Goût imcomparable : il faut en mettre beaucoup moins. Et plus c'est bien moins cher. Véro
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