| | Good morning - Coming from ? - Where you go ? Puisque la destination est une gare routière, le chauffeur de taxi s'enquiert du point de chute final de son client. Mais s'il a appris quelques phrases types, en revanche il ne comprend pas la réponse. Parmi les questions de base posées à tous les passagers, il a oublié la principale : first time in Thaïland ? C'est pourquoi il tente d' annoncer un prix fantaisiste pour la course. Je lui réponds que s'il ne veut pas mettre son compteur, il peut s'arrêter nous descendons. Et là, il prend un air considérablement surpris : "aaaaaaah meter", comme s'il découvrait tout à coup que cet accessoire est encastré dans son tableau de bord. SUVARNABHUMI étant un aéroport neuf, les services s'y installent petit à petit. A côté du transport en "airport limousine" et des compagnies privées qui proposent des voitures confortables avec chauffeur on peut tout simplement prendre un taxi public. La dame qui donne les tickets, suggère de faire la totalité du trajet en taxi. Elle annonce un prix dans lequel elle se ménage une petite commission. Mais nous sommes peu chargés et nous déclinons l'offre. Elle nous remet alors un ticket jaune en deux parties sur lequel la destination est précisée. La moitié de ce ticket est remise au chauffeur et, le temps qu'il installe les bagages dans le coffre, c'est sur ce petit bout de papier qu'il a ajouté un prix : 500 baths. Il est gonflé, Somsak, car il doit savoir que le client qu'il embarque est en possession d'un document intitulé "Complaint", sur lequel il a lui-même posé un cachet avec son nom et son numéro de plaque minéralogique. Je montre à Eddy, les plaintes les plus fréquentes déjà préimprimées : - montant excessif au compteur,
- compteur éteint
- largage de passagers avant d'avoir atteint la destination.
De ces trois situations auxquelles le visiteur est, occasionnellement confronté, la derni่ère est de loin la plus difficile à vivre avec des bagages. Pour ma part, lorsque cela m'est arrivé, j'ai refusé de sortir du véhicule tant que le chauffeur ne s'était pas trouvé lui-même un remplaçant. Cette mésaventure ne nous est arrivée qu'une seule fois à Bangkok. Les embouteillages que connaît la capitale sont à l'origine de ces situations. Somsak nous fait visiter les échangeurs de la périphérie. Chaque fois, il demande notre accord, car les coûts sont à notre charge, mais il n'a pas choisi le chemin le plus court. Arrivé à destination, il n'a bien entendu pas de monnaie. Tanpis pour lui, je vais en faire et je lui donne au centime près ce que nous lui devons, une mani่ère timide de lui faire comprendre que nous ne sommes pas satisfaits. Véro |