En 1952, les spécialistes font le rapprochement entre ces morceaux et le toit d'un "naos" conservé au Louvre depuis 1817. La découverte, aujourd'hui, de quatre nouveaux fragments, permet enfin de reconstituer le "naos" des Décades, presque intégralement.
Ce "naos" est unique en son genre : les images et les inscriptions gravées sur les parois extérieures constituent la plus ancienne représentation connue d'un calendrier égyptien à vocation astrologique.
Erigé sous le règne de Nectanébo Ier (-380 / -362) le "naos" des Décades aurait été vraissemblablement mis en pièces par les chrétiens lors de la destruction des temples.