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Carnets de voyages et d'aventures de Vero et Eddy - Textes, photos, dessins mais aussi humour sont nos compagnons de voyages. D'autres voyageurs nous ont rejoints et proposent, eux aussi, leurs destinations favorites sur notre blog

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NAMIBIE : le camp de Halali

En cette fin d'après-midi, les animaux affluent aux points d'eau. Déjà, il nous faut choisir le dernier stop si nous voulons arriver à temps au camp. Eddy a coché, sur la carte les endroits les plus intéressants. Homob est annoncé "point d'eau 3 étoiles". Lorsqu'on y annonce la présence d'animaux, c'est, bien entendu, sans assurance. mais, ici, les prédictions se vérifient. Nous sommes seuls sur place avec deux petits groupes d'éléphants. Ils sont blottis au point d'eau. Nous prenons le temps de les prendre en photo.
 
 
Direction Halali. Les pistes sont relativement bonnes. La poussière soulevée lors du passage des véhicules est assez dérangeante. Elle envahit d'ailleurs, les arbustes tout au long de la route. Déjà, je me rends compte, que nous n'aurons pas le temps de parcourir toutes les pistes du parc. A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour observer un troupeau, un animal isolé ou encore pour scruter l'horizon à l'aide de jumelles.
 
Au loin, un véhicule lance des bouffées de poussière. La piste s'étire devant nous. De part et d'autre, des plantes épineuses marquent la frontière du monde sauvage. Un panneau rappelle aux visiteurs de la réserve de ne pas sortir du véhicule. Nous arrivons enfin en vue du camp de Halali. Une série de clôtures protègent le périmètre du camp.
 
 
L'accueil à Halali est assez sec et bref... On nous réclame 500 dollars namibiens pour la "deposit key" et on nous fait signer une décharge concernant les éventuels accidents qui nous arriveraient à l'intérieur de la réserve. Par contre, la chambre est superbe et d'un grand confort.
 
 
 

Le soir tombe mais il fait encore doux. Le camp est très fréquenté par des familles qui logent soit en bungalows soit sous tentes. En traversant le camping, on distingue directement les habitués de ce genre d'expérience. La tente sur le toit du 4X4 et le reste de l'équipement est dans le coffre. Autre option: la tente et la batterie de cuisine sont combinées dans une remorque tractée. Parfois, une ou deux petites tentes annexes logent la famille. Il y a aussi les groupes en camions ou minibus... Tout le matériel est fourni par les organisateurs.

Nous nous dirigeons vers le point d'eau situé en bordure du camp. Il est équipé de projecteurs qui prolongent un peu l'agonie du jour. Protégés par les rochers et les clôtures, les visiteurs s'installent sur de petits bancs ou sur les rochers. Il y a environ une trentaine de personnes plongées dans une communion silencieuse dans l'attente du bon vouloir de mère nature.

 
 
L'attente n'est pas fort longue. Une jeune girafe apparaît. Elle est sur ses gardes. Une forte odeur de fauve flotte dans l'air.
Pour atteindre l'eau, la girafe doit faire le grand écart avec les pattes avant, ce qui la met dans une position très inconfortable. L'animal scrute l'obscurité. Son regard se fige régulièrement vers le même bosquet. J'inspecte l'endroit à coup de jumelles. Soudain une forme sort de l'ombre... Je glisse, en sourdine, à Eddy : "Un guépard" . Il me dit: "Non, une lionne". Une inspection plus soutenue aux jumelles, nous met d'accord. C'est un léopard ! Il vient boire par petites lampées. Le fauve est sur ses gardes. La girafe reste à distance... mais elle s'impatiente. Elle finit par se manifester. Le léopard lui cède la place. Elle reste, malgré tout, vigilante et attend encore un long moment pour écarter les pattes avant pour boire.
 
Après avoir répété à plusieurs reprises la même manoeuvre, la girafe disparaît à son tour dans les ombres de la nuit. Le signal pour nous d'aller prendre une bonne douche avant de rejoindre le restaurant. Le buffet est à 150 dollars namibiens par personne: poissons fumés et salades en entrée, viandes de kudu et d'oryx rôties avec des légumes, fromages et desserts. Il y a même de la glace. Nous arrosons ce festin par un vin du pays. Il est 21 heures lorsque nous nous glissons dans le lit... le réveil est programmé pour 4h30 du matin. Vive les vacances!
 
Eddy et Véro.
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M
Bonjour les amis voyageurs merci beaucoup pour tout ce partage. Bonne chance pour tout. Marie
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V
<br /> Salut Marie.<br /> Véro<br /> <br /> <br />
S
Quatre heures trente ?!! Ben mon colon, il aurait fallu que je me couche à quatre heures de l'après-midi moi pour être en forme (de quoi, ça c'est la question hé, hé)ça me plaîrait bien ça, je sais, j'suis une buse, on avait l'occasion de faire ce genre de truc avec la société de dragon, mais en groupe, j'ai déjà donné au Mexique, ça ne m'emballait pas des masses et partir en vacances avec ses collègues, faut en vouloir (mais c'est une boîte américaine, ils ont l'habitude de ça eux)J'aime bien la photo façon splinter cell de la fin de billet (un jeu d'infiltration, avec vision nocturne hé, hé)Bonne continuation vous-deux
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V
<br /> C'est en fait une illustration arrangée avec totoshop.<br /> Véro<br /> <br /> <br />
A
Pour qui sonne l'halali ?Pour une girafe dans la nuit ?
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V
<br /> Ici, pas de danger. le nom a été choisi à dessein, pour que justement l'halali ne sonne pas dans l'enceinte du camp.<br /> Véro<br /> <br /> <br />
O
ce camp est magnifique et la photo de la girafe extraordinairebravo et on continue, en tout cas moi je continue emerveillé votre voyage
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V
<br /> Dans des coins tel que celui-là par contre on peut laisser sa porte ouverte.<br /> <br /> <br />
K
j'imagine votre émerveillement - déjà grâce à internet, je trouve cela extraordinaire - des animaux magnifiques - bizz
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V
<br /> Une sensation très forte en effet.<br /> Véro<br /> <br /> <br />