1°/ Monter à l'étage et se présenter au bureau de la compagnie maritime avec les passeports. Un préposé rédige un grand coupon dont il conserve une partie.
2°/ Avec la seconde partie, il m'envoie payer les 37,50 JOD par personne dans l'une des agences bancaires situées face au guichet.
3°/ Je retourne chez le même préposé qui retire encore une partie du coupon.
4°/ Il m'envoie ensuite payer la taxe de sortie ( 5 JOD par personne)... à l'étage inférieur.
5°/ Je remonte à l'étage avec le bout de ticket restant et deux grands timbres (la taxe de sortie). Entre-temps, le "préposé" a trouvé le moyen de donner un de nos passeports à une autre touriste, qui, elle aussi, l'écervelée, revient de l'immigration. C'est incroyable, d'autant qu'il faut savoir que nos passeports sont recouverts de cuir noir, ce qui les différencie vraiment des passeports classiques.
Refroidie par cette aventure, je vais chercher Eddy.
6°/ Ensemble, cette fois, nous nous préparons à faire la file au bureau de l'immigration. Par "faire la file", il faut comprendre, participer à une vaste bousculade dans laquelle Jordaniens et autres ressortissants des pays proches ont une certaine expérience. Mais lorsque nous nous présentons au guichet de l'immigration, il n'y a pas un "shah" (hi!hi! ) et les formalités prennent deux minutes... le temps d'aposer des cachets dans les passeports et sur la taxe.
7°/ Retour au guichet du premier "préposé" pour vérifier si nous avons bien effectué toutes les démarches. Il nous demande de revenir vers 12h30, le départ du ferry étant prévu à 13h.
8°/ Vers 12h, nous retournons au guichet... et c'est là qu'enfin la magie d'un dernier cachet transforme un ticket devenu trois fois plus petit en un billet d'embarquement pour le "ferry rapide".