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Juillet 2017 : Ce blog actif de 2005 à 2011 reçoit encore entre 50 et 100 visites par jour. Mais depuis 2012 vous trouverez notre nouveau projet et tapant www.veroeddy.be dans votre moteur de recherche préféré. A bientôt. Véro et Eddy

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Nous sommes ravis de vous accueillir virtuellement dans notre espace voyage. Nous avons ouvert ce blog de voyage en 2005, mais nous bourlinguons ensemble depuis plus de 30 ans. Nous espérons  vous divertir avec nos récits, mais surtout, vous donner envie de découvir le monde, vous aussi. Si vous souhaitez poser une question  C'est ici
Merci pour l'intérêt que vous portez à nos aventures. Bonne découverte.  
Véro et Eddy

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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 21:14
 
 

Dans un éventail d'activités, The old bridge lodge recommande une visite du parc naturel du coin. Des Canadiens nous confirment l'intérêt d'y faire un tour.

Tout comme le lodge, le parc longe la rivière Thamalakane. L'entrée est gratuite mais il faut s'enregistrer dans un registre, amoureusement tenu par un gardien. Il est 11 heures et nous sommes les troisième et quatrième visiteurs. Tous les animaux de cette réserve sont inoffensifs pour l'homme. Un panneau en énumère la liste: babouins, oiseaux, zèbres, girafes, phacochères, koudous, gnous, impalas, écureuils, serpents, ...

 
 

Les promenades sont balisées. Des sentiers serpentent entre les arbres et arbustes. Des bancs s'intègrent dans le décor et constituent des points d'observation privilégiés.

 

Les premiers à se montrer sont les babouins. Ils rôdent à proximité d'une aire de pique-nique. Nous prenons nos distances, car les mâles sont de belle taille et affichent une dentition qui ferait pâlir un vampire. N'oublions pas qu'ici nous évoluons sans protection au milieu de cette faune sauvage ... même si on nous assure que tous les animaux sont ici sans danger. Les minutes qui suivent confirment cette affirmation. Les singes ne montrent aucun signe d'agressivité et se dispersent dès notre arrivée. Nous progressons en toute sécurité.

 

Il n'est pas toujours aisé de distinguer un animal dans ce milieu. C'est le mouvement qui trahit sa présence, le plus souvent.

 

Un groupe d'impalas nous observe... Des regards s'échangent.

 
 
 

Les empreintes sur le sol nous amènent parfois à choisir une nouvelle direction. Mais la règle absolue consiste de ne pas quitter les sentiers balisés. Ici une empreinte plus grande se distincte clairement parmi d'autres plus petites. Nous poursuivons notre randonnée, l'œil aux aguets.

 
 
Eddy et Véro
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Published by Vero et Eddy - dans Botswana
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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 17:59
Nous revenons à notre camp de base "The old bridge" au Botswana.

 

J'ai bien du mal à l'accepter, mais le cheval ne m'aime pas. Et pourtant, je lui reconnais de nombreuses qualités parmi lesquelles celle d'être une monture idéale. Combien d’aventuriers sans lui n'auraient pas exploré le monde ? Mon esprit rêve, avec passion, de cette communion entre l’homme et la bête. Mais nos rares essais pour fraterniser se sont tous soldés par un échec.

 
 

J’ai lu au camp, une annonce pour des promenades et je propose à Eddy une nouvelle tentative. Prudent, il me réplique qu'il préfère dessiner. Helen est excellente cavalière. Elle possède un cheval et son enthousiasme est contagieux. Pour l’après-midi, nous serons 4 et tous m'accordent la plus grande attention puisque je suis débutante.

C'est une expérience fabuleuse de parcourir le bush, pour déboucher dans de petits villages où les habitants nous saluent avec gentillesse.

Nous découvrons la nature d'un peu plus haut, tout en bavardant. Helen, britannique de nationalité, me raconte les circonstances qui l'ont décidée, après un voyage touristique, à s'installer sur place. Elle anime ce camp dans le delta avec son mari, originaire de l’endroit.

Désireuse de partager son goût pour l’équitation, elle m'encourage pour tenter un petit trot et je fais tout mon possible pour rester en selle

 
 

Nous approchons de la rivière et la balade se poursuit dans l'eau qui, par moment, lèche nos étriers. C'est magique, je dois l'admettre. J'en viens presque à me dire que je me suis trompée au sujet de cet animal.

 
 

Nous empruntons un chemin entre quelques habitations et la rivière. Le chant des oiseaux est interrompu par le moteur d'une pompe qui amène de l'eau pour arroser un jardin. Tandis qu'Helen part au galop avec Emilie, je reste en arrière à mon rythme. Tout à coup, sans raison apparente, le cheval de mon compagnon se cabre. Il n'arrive pas à le calmer. Sur mes gardes, je préfère m’éloigner en faisant un détour.

C'est à ce moment précis que ma bête prend une initiative. Elle se met en tête de rattraper les copines pour rompre la monotonie de la solitude. J'ai beau tirer sur les rênes et crier Ho ! Hoo ! avec mon meilleur accent botswanais, la voilà partie au grand galop.

Le chemin est bordé d'acacias et j’aperçois, à quelques distances, une branche penchée sur ma route.

 
 

En une fraction de seconde, je me vois défigurée. Plus je tire les rênes plus ma monture accélère. En fait, elle prend son élan pour un autre obstacle que je n'ai pas vu toute occupée que je suis à vouloir éviter la branche. C'est trop tard. Je me cramponne, je sers les genoux un maximum et je baisse la tête pour ne pas ramasser les épines dans les yeux. C'est mon bras gauche qui prend tout.

En réalité, cette branche providentielle m'a fait prendre la position idéale tandis que la bête saute au-dessus d'une pompe en travers du chemin.

 
 

Les deux filles nous attendaient paisiblement à un kilomètre de là. Mais, alertées par la course de mon cheval et par celle du dernier cavalier qui tente en vain de me rejoindre, elles tiennent leur monture très serrée. C'est une chance. Mon brave animal, content de les avoir coiffés de vitesse s'arrête enfin.

Pour couronner son exploit, il se prend la patte dans un fil de fer et se cabre à deux reprises pour s'en dégager. Heureusement il y arrive, mais déjà Helen s'est approchée pour le rassurer. Elle me félicite d'être restée en selle, mais je n'ai aucun mérite que l'instinct de survie.

 
 

Je m'en sors bien : juste un bras ensanglanté. J'accueille avec soulagement la décision de poursuivre cette promenade au pas. Je trouve dans ma poche un pauvre mouchoir en papier que je mouille de salive pour effacer un peu les traces de cette aventure.

En me voyant sourire malgré le sang qui coule sur mon bras Helen comprend que je n'ai pas perdu mon sens de l'humour. Elle me lance :  «  frotte çà avant de rentrer, on dirait que tu as été attaquée par un léopard ! »

 
 
Véro
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 08:06
 
 
Bruxelles et le suréalisme
 
Le 2 juin prochain, le tout nouveau Musée Magritte ouvrira ses portes, Place Royale à Bruxelles. 2500 mètres carrés accueilleront la plus grande collection au monde de l'artiste, soit quelque 200 pièces recouvrant ses différentes périodes créatrices. Tableaux, films, photos, dessins, affiches et correspondance seront livrés aux regards des visiteurs.
 
 
 
 
 
 
 

De l'extérieur le fameux ciel parsemé de nuages de Magritte s'affichera aux fenêtres de l'immeuble.

Le Musée sera ouvert tous les jours, sauf le lundi, de 10h à 17h, avec une nocturne le mercredi jusqu'à 20h.

Pour en savoir plus...

 
Véro et Eddy
 
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 09:00
 
En ce début d'année, voici quelques nouvelles en direct de Bruxelles. Nous épinglons, tout d'abord, une nouvelle exposition de photographies de Francis Duwyn qui nous invite à partager son regard sur un peuple oublié: Les Birmans.
 
 
Véro et Eddy
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 08:49
 

Aujourd’hui mon escapade en dehors des sentiers battus du Rajasthan nous conduira à Nagaur… Située à 135 KM au Nord de Jodhpur, Nagaur est aux portes du Marushtali, ou Pays de la Mort, le désert qui forme les franges du Marwar.

Ce gros bourg fortifié se trouvait autrefois sur les routes des caravanes et fut l’objet d’âpres disputes entre les clans rajpoutes et les musulmans.
 

La ville vit depuis toujours au rythme des tempêtes de sable estivales mais aussi de son brillant soleil d’hiver. Le tourisme de masse n’a pas encore fait son entrée ici … et c’est tant mieux !!!La meilleure saison pour s’y rendre se situe d’octobre à mars.
Le joyau de Nagaur, c’est son grand fort, Ahichattragarh, une citadelle dont les superbes palais intérieurs, les délicats chatris ( pavillons ) et les savants systèmes d’aduction d’eau ( bassins, canaux, fontaines … ) datent pour certains du 5 e siècle.

 

L’histoire du fort est intimement liée à Amar Singh Rathore, fils aîné du Maharaja Gaj Singh Ier de Jodhpur. C’est à son impétuosité mais surtout à ses valeureux faits d’armes que cet héros rajpoute doit d’être entré dans l’histoire…

S’étant attiré l’îre de son père suite à son caractère ombrageux et violent, Amar Singh ou Umra ainsi qu’il était appelé, fut destitué de son titre de prince héritier par le maharaja lui-même en 1634 au cours d’une cérémonie appelée des-vatoh. Cette cérémonie fut marquée d’une journée de deuil.

Banni pour toujours du Marwar, Amar Singh partit avec une petite troupe de fidèles se mettre au service de la cour moghole d’Agra …

 
La statue de Amar Singh Rathore
 

Tout en respectant la décision de Gaj Singh Ier, les Moghols furent assez malins pour réaliser que la fougue d’Amar pouvait leur être très utile sur les champs de bataille. Et c’est ainsi qu’en remerciements pour services rendus, l’empereur moghol Sha Jahan attribuera à Amar Singh le fief de Nagaur ainsi que le titre de Rao.

Quiconque visitera Ahichattragarh aujourd’hui, se rendra vite compte qu’au delà de ses murs défensifs, c’est un palais de plaisirs et de fastes qui s’étend sous ses yeux ébahis.

 

L’histoire de la vie tumultueuse et … tragique de ce prince rajpoute devenu vassal des musulmans fera l’objet d’un article ultérieur.
Sachez cependant que sans ce prince tempétueux, Nagaur n’aurait probablement jamais été qu’un bourg ordinaire, un point perdu sur la carte du Rajasthan…

Après la mort d’Amar Singh, le fort repassa pour une longue période entre les mains des Moghols. Plus tard, bien que reconnu comme faisant partie de l’héritage du Marwar, il passa sous contrôle britannique.

Après l’indépendance de l’Inde, le fort sombra dans l’abandon car le gouvernement indien ne fit rien pour prévenir les actes de vandalisme dont il fit l’objet.

Ainsi le fort servit comme casernement pour l’armée indienne qui s’y établit dans les années 1950.

Les délicates peintures murales furent recouvertes de plafonnage, les ravissantes arches furent murées et intégrées à d’horribles baraquements de logements …
Lentement mais sûrement, Ahichattragarh se mourait…

 
 

C’est alors que, il y a environ 1O ans, Gaj Singh II, actuel Maharaja de Jodhpur et chef du clan des Rathore, introduisit une pétition demandant la restitution du Fort à sa famille.

Depuis, Ahichattragarh renaît … grâce aux soins attentifs du Mehrangarh Museum Trust.

Des sponsors étrangers, dont le Prince Charles d’Angleterre et la Getty Foundation non seulement s’intéressent à la forteresse mais aussi soutiennent les travaux de restauration.

Le projet de restauration du Fort de Nagaur a reçu un prix des Nations Unies.

Ainsi, si le maharaja Gaj Singh Ier fut, sans le vouloir, le protagoniste d’une histoire qui allait déboucher sur la construction d’Ahichattragarh Fort, c’est son successeur Gaj Singh II ( alias Bapji ) qui, près de 4OO ans plus tard, sauvera le fort majestueux et lui rend peu à peu tout son lustre et sa renommée !

 
 

La boucle est bouclée …

Belle revanche sur l’histoire !

Grâce à la vision et l’enthousiasme communicatif de Bapji l’ "Œil de Nagaur "   est né cet hiver 2OO7-2OO8.

Cette installation digitale multimédia et interactive permet au visiteur de faire un exceptionnel voyage de découvertes à travers les magnifiques espaces architecturaux et de savourer les multiples décorations artistiques remises à jour à travers cette citadelle rajpute-moghole, son magnifique complexe de palais intérieurs, ses délicats pavillons, son enchevêtrement de canaux d’irrigations, fontaines, bassins ( piscines ) ainsi que ses temples et baoris ( puits )
Faites un essai ici pour le Palais des Lampes 

 
 

Des compositions de musique royale traditionnelle accompagnent la présentation panoramique de chaque coin et recoin de ce joyau dont certaines parties remontent au 5 e siècle

Il est aujourd’hui possible de loger (pendant l’hiver) dans le superbe "   Royal Jodhpur camp ", un camp de toile établi à l’intérieur même de l’enceinte d’Ahichattragarh.

 
 
Anne-Marie
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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 15:47
 

Consultation chez l’astrologue

Mr Saraswat est à la fois un astrologue et un scientifique renommé.
Des personnages importants ( politiciens, juges, notaires, médecins … ), des membres de la famille royale mais aussi de simples citoyens font régulièrement appel à lui pour leur donner conseils et remèdes.

 

De retour à Jodhpur, grâce à la recommandation d’un ami indien, j’ai rapidement obtenu un rendez-vous avec lui. C’est donc avec beaucoup de curiosité que je me suis rendue en compagnie de mon amie Rambha chez Mr Saraswat. Sa maison est située dans une petite ruelle tranquille.

Mr Saraswat nous a reçu dans ce que nous conviendrons d’appeler son bureau , en fait une pièce toute simple meublée d’un lit, de fauteuils en bois, d’une table basse couverte d’almanachs , d’un «  desert cooler « , et d’une étagère où s’empilent des livres et des dossiers de toutes sortes. Une niche vitrée déborde de souvenirs et de trophées présentés dans le plus grand désordre …

Des fenêtres à barreaux et équipées de moustiquaires, s’ouvrent sur la courette devant la maison. Aux murs ,tout autour de la pièce, des calendriers, dont un périmé, et les photos habituelles de déités indiennes…

Au plafond, les pales d’un grand ventilateur brasse l’air tiède tandis que les minutes défilent au cadran d’une petite horloge murale décorée d’une effigie de Ganesh. La cuisine/salle à manger qui jouxte le bureau de l’entrée, est éclairée de néons vert épinard et mauve !

 
 

Mr Saraswat est assis sur un vieux divan, un téléphone portable à portée de main tandis qu’un autre téléphone fixe trône sur une vieille console placée à côté du divan.

L’un et l’autre sonneront à plusieurs reprises tout au long de la consultation car Mr Saraswat reçoit de nombreuses demandes de conseils de consultants aussi bien de Jodhpur que de l’étranger.

Pour établir un horoscope, l’astrologue demandera bien sûr le nom et prénom de la personne, l’heure exacte de sa naissance ainsi que le lieu de naissance. Le travail qui aboutira à la rédaction de l’horoscope prendra au minimum 3h de recherches et de calculs.

Le tout sera consigné dans un petit carnet rédigé bien sûr en devanagari.

Au terme de ces recherches, l’astrologue pourra non seulement brosser un portrait précis de la personne, de son caractère, de ses points forts et faibles, de ses qualités et passions ainsi que de ses faiblesses. A partir de là, il pourra donner des conseils avisés pour aider le consultant tant au point de vue de santé physique que spirituelle et mentale, afin det lui permettre, s’il tient compte des avertissements donnés, soit d’éviter les pièges et les écueils sur sa route ou de les affronter en connaissance de cause et avec le moins de dégâts possibles !

 
 

L’astrologie védique diffère de l’astrologie occidentale en ce sens qu’elle est basée sur les mois lunaires.

De ce fait, votre signe astrologique indien sera différent de votre signe astrologique habituel…

Ce qui est surprenant et déstabilisant, surtout si vous allez consulter un astrologue indien juste par curiosité, pour l’exotisme de la situation ou pour le fun …c’est l’acuité et l’authenticité de sa lecture concernant les événements de votre passé !

(S’il y a bien quelque chose que vous soyez à même de vérifier, c’est votre propre passé ! )

C’est donc une expérience à nulle autre pareille, irrationnelle et bouleversante de se trouver devant un inconnu qui vous lit comme à livre ouvert… et vous dévoile non seulement votre passé mais aussi des pans de votre avenir !
Tout y passe : la famille, les études, les dons, les épreuves, les maladies ou les faiblesses physiques, les relations, le travail, la philosophie, la longévité, … Tout ce travail de lecture et de prédictions est basé sur des savants calculs. L’astrologue consulte de nombreux almanachs reprenant les positions des planètes à travers le temps.

La vie de tout individu est divisée en cycles qui sont régis chacun par une planète différente. Ainsi, certains cycles de vie seront-ils plus difficiles ou plus mouvementés que d’autres… Sachant cela et les difficultés qui surgiront au cours de ce cycle, le consultant peut se préparer à les affronter avec les meilleures chances de succès.

C’est pourquoi, l’astrologue occupe une place importante dans la vie de chaque indien qui a recours à lui très souvent un peu comme à un guide et un conseiller.

Anne-Marie
 
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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 20:19
 
Prévention de la fièvre aphteuse
 

C'est bien pour protéger les exportations de viande bovine, principalement vers l'UE, que les autorités sanitaires de Botswana appliquent des consignes de désinfection très rigoureuses. Nous vous avons montré pédiluve et rotaluve dans un article précédent et je vous avais promis quelques explications.

 
 
 
 

Les buffles et les kudus représentent les principaux "véhicules" sauvages de la fièvre aphteuse qui a connu un nouveau pic en octobre 2008 dans la région de Ganzi.

 
 

Les fermiers dont les bêtes ont été abattues ont reçu 188 dollars de compensation par tête.

Après cette alerte, la double clôture (voir photo "Veterinary cordon fence" sur le site http://www.pbase.com/bmcmorrow/botswanaaerials) qui cicatrise le pays a été rehaussée d'un mètre pour atteindre 2 mètres 40 de haut. Les amis de la nature critiquent cette barrière car elle empêche la circulation naturelles des troupeaux sauvages. Les propriétaires du bétail au contraire entretiennent l'ouvrage avec attention.

 
 
Une fois de plus, au cours de notre incursion dans le delta, nos semelles ont foulé la savanne et peuvent désormais transporter le terrible virus. Les consignes bien que mal comprises par les guides sont suivies à la lettre. Bien souvent ils ignorent les raisons qui motivent cette pratique.
Ils n'en retiennent que le côté astreignant et avec l'extrême gentillesse qui les caratérisent veulent nous éviter au maximum les désagréments.
Nous restons "en chaussettes", confortablement assis dans le bateau tandis que notre accompagnateur se charge de la corvée "trempage de godasses" avec le sourire.


 

Pour être complète je signale quelques liens (uniquement pour les mordus du sujet)

http://www.oie.int/fr/info/fr_fmd.htm

http://www.gds38.asso.fr/web/gds.nsf/8cb279f7ace047aac1256c0f004cf0d5/d0a1bf9
b3f0c1cf9c125712700377377!OpenDocument

http://www.gdma85.asso.fr/HTML/Infos_sanitaires/Aphteuse/Aphteuse.pdf

Véro
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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 19:18
 
L'année 2008 est morte ! A quelques pas de la Grand-Place de Bruxelles, on peut même tuer le temps en buvant quelques bières dans l'établissement le cercueil.
 
 
Les lendemains de fête sont toujours tristounets. La crèche, grandeur nature est démontée. La ville se dévêt de tous ses apparats.
 
 
Le manège a perdu ses automates et ses chevaux de bois. Il fait froid.
 
 
Les sapins se sont couchés. La neige a recouvert les derniers souvenirs de 2008.
 
 
La grand roue disparaît, cabine après cabine. La place se fait déserte.
 
 
 
La nature hésite entre le deuil et le renouveau. Si les guerriers pouvaient un peu se croiser les bras.
 
 
La galette des Rois redonne un peu de couleur pour le couronnement du roi ou de la reine d'un jour.
 
 
 
Entre le gris et la couleur, entre l'ombre et la lumière, une nouvelle année commence. Que 2009 soit l'année d'un grand chantier où l'amour et le bonheur se construisent chaque jour. Rompons la glace !
 
Eddy et Véro
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:40
 
L'exploration du delta se poursuit. D'autres animaux aparaissent furtivement.
 
 
 
 
Quant au léopard et de l'hyène qui le suivait pour récolter les reste d'un repas, nous n'en verrons que les empreintes sur le sol.
 
 
 
Véro et Eddy
 
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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 22:11
 
Notre pisteur est une sorte de Crocodile Dundee, version africaine. Nous lui faisons confiance, car à présent, il n'existe plus aucune barrière entre nous et le monde sauvage .
 
 
Un crâne blanchi d'hippopotame repose en bordure de l'eau.
 
 

Des excréments d'éléphant , tout frais ... enfin... encore chauds ! D'après le guide, l'animal est passé ici, il n'y a que quelques minutes.

 
 
Quelques mètres plus loin, de nouvelles traces du passage du pachyderme font ralentir le pas de notre guide. Il nous fait signe de ne pas faire de bruit. A l'aide d'une gestuelle, il nous donne des instructions: avancer, attendre, contourner, ralentir, ...
 
 
A quelques mètres dans les brousailles, un éléphant est en train de s'alimenter. C'est un jeune mâle. Notre pisteur s'immobilise et nous invite à ne pasnous en approcher davantage. Sorry pour le cliché qui ne fait que suggérer l'animal, mais le "bush était bouché" !
 
 
Nous poursuivons notre exploration...
 
 
L'endroit fourmille (si j'ose dire) de termitières.
 
 
Notre baroudeuse préférée s'adonne à l'observation binoculaire... (en simple elle utilise des jumelles)
 
 
Phacochères et zèbres seront aussi de la partie.
 
 
Tandis que d'autres, plus prudents, resteront terrés.
 
 
Eddy et Véro
 
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