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Juillet 2017 : Ce blog actif de 2005 à 2011 reçoit encore entre 50 et 100 visites par jour. Mais depuis 2012 vous trouverez notre nouveau projet et tapant www.veroeddy.be dans votre moteur de recherche préféré. A bientôt. Véro et Eddy

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Nous sommes ravis de vous accueillir virtuellement dans notre espace voyage. Nous avons ouvert ce blog de voyage en 2005, mais nous bourlinguons ensemble depuis plus de 30 ans. Nous espérons  vous divertir avec nos récits, mais surtout, vous donner envie de découvir le monde, vous aussi. Si vous souhaitez poser une question  C'est ici
Merci pour l'intérêt que vous portez à nos aventures. Bonne découverte.  
Véro et Eddy

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 08:54
 

As we enter, we experience a total change of environment and forget that we are actually in the desert !
First, let me tell you that Chokelao Bagh was laid out in 1739  and  further rearranged by Maharaja Takhat Singh in 1844.

 
 
It is the only existing example of a rajput garden and is unique in its three terraces displaying different themes.
 
 
On the first level, is the Chokelao Palace terrace (later to be converted into a restaurant ) overlooking the garden.
From here, you’ll see, on the second level, the flower garden desplaying a colorful array of flowers.
 
 
Amazingly, among them, you’ll discover  cornflowers, poppies, petunias and sunflowers : they manage to blossom here on the outskirts of the Thar Desert !
 

 

On the next level, along the carefully maintained parcels, you’ll find lush banana plants and you’ll be amazed to discover their huge purple flowers and big banana clusters !

 
 

It has a lovely, fresh fragance reminding me of the perfume «  Eau d’Orange Verte » by Hermès.

 
Anne-Marie and Devangana
 
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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 21:59

Le paradoxe
de la vache indienne

Anne-Marie

L’association de la vache avec les événements de la vie des hindous est si intime que, de la conception à la mort, à travers tous les rites de passage de la vie, la vache fait partie intégrante de tous les rituels et cérémonies.

 

L’hommage le plus significatif a lieu lors de la cérémonie du feu ( havan) auquel officie le prêtre. Lors de cette cérémonie a lieu l’offrande appelée «  panchagavya » ( = les 5 « cadeaux » de la vache, à savoir : le lait, le yoghourt, le ghee, le gohar, la bouse, et le gau mutra, l’urine de vache ).

Dans l’esprit de l’hindou, offrir une vache ( gau daanis ) est considéré comme le plus grand signe de piété.
Mais si vous ne pouvez vous permettre le don d’une vache, vous pouvez certainement en nourrir une !

 
 

C’est pourquoi, à un niveau individuel, de nombreuses personnes nourrissent les vaches et, tout spécialement, les vaches errantes des villes et des cités. Ce qui est unique en Inde, ce sont de nombreuses institutions qui prennent soin des vaches !

La principale est appelée «  gaushala » ou «  maison des vaches » Très différente d’une laiterie, la «  gaushala » accueille même les vaches non laitières, les vaches âgées et celles qui, malades ou handicapées, ne pourraient survivre sans des soins appropriés.

Il y aurait ainsi plus de 3 000 «  gaushala » à travers toute l’Inde.

Ces institutions charitables fonctionnent grâce à des fonds publics. Il existe encore de nombreuses autres associations qui veillent au bien être des vaches. Mais alors, peut – on se demander, pourquoi ces centaines de vaches errantes à travers les villes et les cités de l’Inde ?

En fait, il n’y a aucune réelle volonté parmi les politiciens, les bureaucrates, les travailleurs sociaux et même les personnes qui s’occupent du bien – être des vaches de trouver une solution au problème.

En un mot, il n’y a aucune volonté d’agir que ce soit de la part de la population comme de l’Etat.

 

 

Un officiel du gouvernement a résumé le problème en disant :

«  On devrait comprendre et accepter que la présence des vaches urbaines constitue un autre paradoxe de l’Inde moderne. »

 

Les traditionnalistes se lamentent face à l’apathie des Indiens éduqués qui témoignent d’une attitude ambivalente par rapport à la vache.

Ils disent que dans un pays traditionnellement végétarien et non-violent, il est honteux d’assister non seulement à la maltraitance de ces bovidés mais aussi de permettre leur abattage et leur consommation.

Gandhi, le père de la nation indienne, lança, en son temps, un appel passionné pour interdire l’abattage des vaches en Inde.
Dans un de ses écrits, intitulé : «  Un poème à la compassion », il décrit ses profonds sentiments à l’égard de la vache.

Il y dit que la vache représente à elle seule l’ensemble du monde animal muet et qu’avec le langage de ses grands yeux, elle semble dire à l’homme : «  Dieu n’a pas fait de toi un maître pour que tu me tues, me manges et me maltraites. Bien au contraire, il a fait de toi mon ami et mon protecteur ! » Une telle pensée ne peut émerger que d’un pays où la vache représente le symbole de toute une civilisation.

Et de ne pouvoir s’empêcher de faire le lien avec d’autres civilisations antiques telle que les civilisation grecque, égyptienne, minoéenne etc… dans lesquelles la vache était également déifiée.

Anne-Marie Jodhpur, mars 2009

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 22:34

Parmi les images d’Epinal immanquablement associées à l’Inde dans l’imaginaire occidental, la vache sacrée a sa place aux côtés des charmeurs de serpent, fakirs, dieux multicolores aux multiples bras,tigres, éléphants somptueusement harnachés et peints, maharajas, palais de rêve, temples, danseuses ravissantes et somptueux bijoux.

Mais rares sont les Occidentaux qui aient cherché à percer le mystère de la vache sacrée et du culte qui lui est rendu à travers tout le subcontinent indien.

 
 

Ainsi, l’expression anglophone «  Holy Cow » ( dont l’ équivalent francophone pourrait être «  Sainte Vierge » ) a contribué à tourner en dérision ce sympathique bovidé.
S’en tenir à ce cliché réducteur c’est passer à côté du symbole de toute une civilisation !

En effet, dans la mythologie hindoue, Khamadhenu, la vache divine, née du barattage de l’Océan Cosmique est la mère de toutes les vaches et, comme sa fille Nandini, elle pouvait exaucer tous les vœux.

 
 

Cette créature céleste fut offerte aux hommes par les dieux. Similaire à Gaïa, la déesse grecque de la Terre, Khamadenu est le symbole de notre planète. Elle représente la mère divine qui nourrit tous les êtres humains et les élève comme ses propres enfants.

L’amour de la vache pour son veau est légendaire et fait l’objet de nombreux écrits dans la littérature indienne.

 

De nombreux textes anciens comparent les dieux volants au secours de leurs dévôts aux vaches qui se précipitent pour nourrir leurs jeunes. Dans cette conception, la vache représente bien plus qu’une mère dans ce sens qu’elle satisfait tous les besoins de ses enfants.

Mais dans la mythologie indienne et les légendes, la vache est liée étroitement au culte de Krishna.

 
Krishna
 

Parmi tous ses exploits, Krishna réussit à soulever de son petit doigt le Mont Govardhan pour s’en servir, tel un gigantesque parapluie abritant son troupeau de vaches, ses amis vachers et leurs compagnes, les gopis, les protégeant des pluies diluviennes déclenchées par la colère du dieu Indra.

Dans l’imagination populaire, c’est le dieu Krishna qui symbolise la relation de l’homme avec la vache.

 
 

Prendre soin de cet animal innocent et dévoué est une question de vertu et d’honneur pour l’hindou qui identifie cet acte avec le dharma ( = le devoir moral).

D’autre part, dans un pays à dominance pastorale et agricole, les vaches étaient et sont d’ailleurs toujours considérées comme étant la véritable richesse des gens.

C’est la vache qui donne naissance aux taureaux que l’on attellera aux charrues et qui serviront d’animaux de trait.

Et bien sûr il y a le lait qui, lorsqu’il est fermenté, donne le yoghourt .

Ce même lait, dont on tirera après barattage, le beurre et le lait battu.
Le beurre que l’on transformera après cuisson en beurre clarifié,le ghee, indispensable pour la cuisson des aliments.
Le lait donnera aussi le fromage ( paneer ) et on l’utilisera pour la confection des innombrables sucreries ( mithai ) dont les Indiens sont si friands.

On comprendra donc à la lecture de ce qui précède combien la vache constitue un «  pilier » de la société rurale indienne.

 
 

Anne-Marie Jodhpur, 18 mars 2009

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 20:40

Sur le marché de Pushkar (2)

Anne-Marie

 
 
 
 
Anne-Marie
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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 18:57

La foire aux chameaux de Pushkar.
C'était à l'automne dernier ... dans les dunes de sable.

Horse dance

Talwar shop
 
Anne-Marie
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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 17:06
 
 

Dans le village, deux types d'habitat se cotoient, l'un en maison collectives, l'autre en cabanes individuelles.
Invité à entrer Eddy en profite pour faire un croquis.
Une casserole couve sur le feu et une épaisse fumée s'élance vers la toiture qui laisse filtrer çà et là quelques faisseaux de lumière.
Un homme debite un tronc de bananier qui servira de nourriture pour les porcs
Il n'y a pas d'eau courante au village.
Mais, comme un monastère y est installé, la communauté monacale qui est mixte à canalisé l'eau.
C'est à cet endroit que les habitant s'approvisionnent.
La moniale principale nous invite à prendre le thé et nous propose des biscuits secs.
Sa congrégation comporte environ 40 personnes appartenant toutes à l'ethnie Palaung.

 
 
 
 
 


Le lieu abrite aussi un atelier de tissage du coton et de la laine.
Les fils utilisés sont de couleurs bien précises.
Les costumes traditionnels sont entièrement fabriqués ici.
On accepte de m'en vendre un et c'est de bonne grace que je me prête aux essayages.
Au village personne ne porte ses beaux habits qui ne servent que lors des sorties et pour les grandes occasions.

 
 
 
 
 
Véro et Eddy
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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 12:10
 
Après une nuit dans le train, nous embarquons discrètement dans un "DATSUN".
Par ce nom, les Birmans désignent un pick up converti pour le transport des personnes, même lorsque le véhicule n'est pas de la marque.
Grâce à des contacts antérieurs, nous trouvons un guide pour nous accompagner en randonnée.
Cupidon a planté une flèche dans le coeur de Paul et la bien-aimée exerce le métier d'institutrice dans un village Palaung.
Guidé par ses sentiments, il connait tous les chemins des chars à boeufs et le moindre raccourci dans les collines de cette partie du plateau Shan.
Une jeep nous a déposé dans la campagne et nous progressons ensuite à travers champs.
 
 

En route, nous observons des cultures de thé, de maïs et d'une plante dont on cueille les feuilles qui servent d'enveloppe aux fameux cigares birmans.

 
 
Afin de facilité la cueillette, on ne laisse pas la plante grandir.
Les feuilles sont traitées dans le village.
Sur un four en brique de 6m de long une vingtaine de plateaux servent pour le sèchage.
 
 
 
Cette tâche occupe un homme à plein temps.
Dès que le dernier plateau est garni, les feuilles du premier sont retirées, entassées dans le panier de transport et renouvellées.
Elles seront ensuite acheminées par le chemin que nous avons suivi jusqu'à la route.
Là,les villageois attendront le passage d'un camion qui les déposera courtoisement au marché de Kalaw.
Dans cette région, il n'est pas nécessaire de lever le pouce.
Sur le trajet de retour, une fois la route atteinte, le premier camion s'arrêtera et nous regagnerons l'hôtel assis sur un chargement de sacs d'engrais.
A la réception tout le monde trouvera cela normal et notre guide s'empressera d'enfiler un tablier car il nous a fait promettre de goûter à sa cuisne.
 
Vero et Eddy
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 19:08
 

Chaque jour, à Mumbaï (Bombay) , quelque 150 000 repas sont répartis et livrés aux employés de bureau. Les repas sont préparés par des épouses ou par des coopératives respectueuses des préparations végétariennes (curries de légumes, galettes, chaussons farcis, purées de lentilles, ...).
Les plats sont mis dans des gamelles étiquetées. Les couleurs et les signes qui ornent les boîtes en alluminium permettent aux livreurs, qui sont souvent illettrés, d'identifier le building, l'étage, la société et le destinataire. Ce service qui existe depuis 1890 est l'un des services les plus efficaces avec une estimation de 99,999% de livraisons correctes.

Ci-dessous, des dabbawallahs ou "livreurs de gamelles" rassemblent les boîtes dans de grands paniers métalliques. Beaucoup de "boîtes repas" sont acheminées vers le centre ville via le chemin de fer. Dans ce cas, la boîte porte également l'indication de la station dans laquelle elle devra être débarquée.

 
 
Ci-dessous "Chatrapi Shivaji Terminus (ancienne gare Victoria) est l'un des endroits où convergent un grand nombre de gamelles. Les boîtes sont reprises le même jour et renvoyées de la même manière jusqu'aux cuisiniers de la coopérative.
 
Beaucoup de cuisiniers sont issus de la caste des Brahmanes car seul un brahmane peut cuisiner pour un brahmane. Personne n'a le droit d'entrer dans sa cuisine. Qu'on se le tienne pour dit!
Vero et Eddy
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 21:53
 
 

En route vers de nouvelles aventures...

Comme vous l'aurez remarqué, nous progressons dans notre apprentissage des procédures "FLASH" . Nous passons des soirées très animées. Véro se charge de décoder le manuel, et nous passons ensuite des heures devant l'écran de l'ordinateur. Il est vrai que l'outil est d'une richesse démesurée. Le problème sera de rester sobre dans les présentations futures. Au début, on risque toujours d'en faire un peu trop sur la même page... Allez, bonne soirée ! J'y retourne !

 
Eddy et Véro
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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 18:07
 

Au pays des milliards de cadenas

 

Quiconque aura un jour effectué un voyage en Inde n’aura pas manqué d’être surpris par l’usage du cadenas répandu à travers tout le sous - continent.
Ainsi, chaque grille, porte d’entrée des demeures, volet de magasin, d’entrepôt, entrée de propriété, porte, fenêtre, coffre, armoire … sont-ils «  sécurisés «  par un cadenas !

Lors de mon premier voyage en Inde, j’avais fait l’acquisition d’un cadenas ancien en forme de scorpion géant qui s’ouvrait à l’aide d’une lamelle métallique terminée par des encoches … Il fallait la glisser à l’intérieur du scorpion pour libérer le fermoir qui scellait le cadenas.

Le vendeur m’avait dit qu’il s’agissait d’un cadenas de Maharaja … L’idée m’avait amusée …Pour peu, j’imaginais une scène tirée des aventures d " ’Indiana Jones and the Temple of Doom "  …
Un scorpion pour garder un trésor de pierres précieuses et dejoyaux d’une valeur inestimable … Donc, à cette époque, je pensais que le cadenas faisait partie des objets en usage en Inde dans un passé révolu !

Erreur ! Il n’en est rien !

 
 

Le cadenas sous toutes ses formes, et de toutes les tailles reste de nos jours un objet indispensable en Inde car les serrures y sont inconnues sauf bien sûr dans quelques hôtels de luxe où elles sont alors souvent remplacées par des cartes magnétiques …

Ailleurs, c’est le bon vieux cadenas ( en hindi , tâlâ ) qui reste traditionnellement d’usage  avec sa clé ( en hindi, tchâbî )

Pour vous donner une idée du trousseau de clés qu’il me faut balader cette année, je n’ai pas moins de 4 cadenas différents et autant de clés : pour ouvrir la grille d’entrée de la propriété, pour ouvrir la porte principale de l’appartement, pour ouvrir la porte de la cuisine (qui se situe sur la terrasse, séparée du reste de l’appartement,) pour ouvrir la porte de la chambre à coucher … cela veut dire qu’en sortant, il me faut placer autant de cadenas sur ces différentes portes …

Compte tenu du fait que l’Inde compte à présent plus d’un milliard trois cents millions d’ habitants, je vous laisse imaginer le total de cadenas et de clés en circulation dans cet immense pays !

 
 
 

La jeune épousée, lorsqu’elle aura acquis la confiance de sa belle-mère, se verra confier par celle-ci le trousseau de clés, l’instituant ainsi gardienne de la demeure.

Suivant la région, ce précieux trousseau de clés sera accroché de différentes manières au sari, soit à la taille ou à un pan du sari etc …

Pour en venir maintenant au visiteur étranger, une vie entière de voyage à travers le sous-continent indien ne lui suffira pas pour faire le tour de cet immense pays si riche de langues, de groupes ethniques, de cultures, de paysages, de climats, de nourriture, de coutumes et de croyances diverses…

Tout au plus, à chaque voyage, trouvera-t-il quelques clés qui lui permettront d’ouvrir quelques portes et d’appréhender quelques aspects de ce pays fascinant et, peut-être, de les comprendre !

Mais de mon point de vue, il existe des raccourcis …

Pour quiconque capable de percevoir les choses non seulement avec ses 5 sens mais aussi ,et surtout, avec son cœur, nul besoin de multiples clés !

 

 
 
 
Anne-Marie – Jodhpur – janvier 20
 
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