Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Infos du jour

Juillet 2017 : Ce blog actif de 2005 à 2011 reçoit encore entre 50 et 100 visites par jour. Mais depuis 2012 vous trouverez notre nouveau projet et tapant www.veroeddy.be dans votre moteur de recherche préféré. A bientôt. Véro et Eddy

Recherche

Nous sommes ravis de vous accueillir virtuellement dans notre espace voyage. Nous avons ouvert ce blog de voyage en 2005, mais nous bourlinguons ensemble depuis plus de 30 ans. Nous espérons  vous divertir avec nos récits, mais surtout, vous donner envie de découvir le monde, vous aussi. Si vous souhaitez poser une question  C'est ici
Merci pour l'intérêt que vous portez à nos aventures. Bonne découverte.  
Véro et Eddy

Archives

11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 09:07
 
Nous poursuivons notre descente vers Iquitos. A proximité des villages, le bateau ralentit son allure, tandis que le canot à moteur effectue de petits trajets pour débarquer ou embarquer des passagers.
 
 
Nous suivons le cours du Rio Marañón ... Dans la cabine du pilote, nous retrouvons notre impétueuse exploratrice qui ferait mieux de regarder devant elle.
 
 
 
Au fil du voyage, nous accosterons en bordure de quelques villages. A chaque fois,une foule de villageois se prépare à monter à bord pour vendre quelques produits locaux: bananes, avocats, poissons, beignets, gelée de fruit... et bien sûr des boissons fraîches.
 
 
 
 
 
Véro et Eddy
Repost 0
Published by Vero et Eddy - dans Pérou
commenter cet article
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 19:21
 
Assise à l'avant du bateau, je me remets en mémoire les témoignages lus sur les forums: "Ne vous fiez pas à l'horaire annoncé. Le départ est parfois retardé d'un jour ou deux, mais vous serez autorisés à dormir à bord." Dormir okay, mais nous avons embarqué à 10 heures. Il est 13h30 et rien ne bouge du côté des cuisines. Par cette chaleur, je mangerais bien une petite glace. Puisqu' Eddy a repoussé ma proposition d'aller prendre un déjeuner dans une gargote du port, je passe la passerelle pour voir, si par hasard, l'un des "boui-bouis" propose des "cornetos". Mes infructueuses recherches me conduisent à 300 mètres du bord du fleuve. Bref, juste derrière le coin. Pas le poindre dessert glacé. Tandis que je rebrousse chemin, je reconnais, à une courte distance, un de nos porteurs qui m'a l'air bien énervé. Dans ce pays, si on les écoutait tout se ferait toujours en un court instant. "Momentito", qu'ils disent. Bon, pour lui être agréable, je le rejoins en pressant le pas. Il me pousse sans ménagement dans un mototaxi en s'écriant: "La barca se vuelta". Je crois comprendre que le bateau est parti. Mais cela fait à peine 10 minutes que je m'en suis éloignée. Il veut probablement me dire que les préparatifs de départ sont amorcés. Je n'ai guère le temps de me remettre en mémoire la conjugaison espagnole... nous voilà déjà en bordure du fleuve. Effarement !
Plus trace du GUILMER 1. Il n'est plus amarré et je ne le distingue ni à gauche, ni à droite sur le fleuve. La surprise fait place à l'incrédulité. Ce bateau n'a pas pu disparaître en dix minutes. D'un rapide coup d'oeil, je scrute les alentours,  immédiatement car je pense à Eddy. Comme je ne le vois pas, je suppose qu'il est resté à bord.
 
Tout se passe très vite et je n'ai pas le temps de réfléchir à la situation, car tout à coup,le GUILMER 1 apparaît au milieu du fleuve. En fait, il effectuait les manoeuvres de départ , caché par trois autres bateaux encore amarrés. Il est donc, bel et bien parti. Heureusement on m'indique une barque à moteur et j'y prends place, soulagée à l'idée de mettre un terme aux inquiétudes d'Eddy dont on ma confirme la présence à bord. En approchant, je le reconnais. Mon regard croise le sien et j'y lis autant de soulagement que de bienveillance. Je m'en veux beaucoup de l'avoir stressé. Je regarde ma montre: entre le moment où j'ai quitté le bateau et nos retrouvailles, il s'est passé 20 minutes.
 
 
 
Véro
Repost 0
Published by Vero et Eddy - dans Pérou
commenter cet article
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 19:33
 

Quelqu'un m'assure que je ne dois pas m'inquiéter car il y a un "speedboat" qui peut rattraper le GILMER 1.

Soudain, à l'extrémité d'un sillage elliptique, une barque à moteur apparaît. Je croise les doigts. Je distingue le Tshirt blanc et la chevelure rousse de notre aventurière préférée. Quelques instants plus tard nous nous retrouvons réunis. Je me sens aspiré par l'émotion des retrouvailles. Le coeur reprend son rythme normal. Le GILMER 1 peut poursuivre tranquillement sa route sur les eaux calmes du fleuve.
 
 
 
 
Les émotions... ça creuse !
 
 
 
 
Eddy et Véro
Repost 0
Published by Vero et Eddy - dans Pérou
commenter cet article
19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 17:59
 
Le GILMER I est toujours amarré. Il est 13h30. Le départ était prévu pour midi. La chaleur est pesante. La cadence des ouvriers semble ralentir. Véro me propose de quitter le bateau et partir à la recherche d’une gargote qui vendrait quelque boisson fraîche. Je décline l’offre et préfère rechercher un peu d’ombre en me retirant dans la cabine… mais l’air y est irrespirable en ce début d’après-midi. Je me résigne donc à ressortir en prenant bien soin de me couvrir la tête.
 
 

La vision que j’ai lorsque j’arrive à l’avant du deuxième pont allume en moi un premier sentiment d’inquiétude. Sur les trois planches qui servaient aux transferts des marchandises et des passagers, deux ont déjà été retirées et … l’endroit où j’avais laissé Véro quelques instants auparavant est vide. De la cabine de pilotage retentit la sirène du GILMERT I. Le navire s’apprête à appareiller… et nulle trace de Véro !
« La vie est un long fleuve tranquille ». Tu parles ! Dans ce genre de situation, ce sont des remous d’adrénaline qui envahissent tout le corps. Je m’adresse au pilote dans un espagnol amélioré sabir : « no mira ma esposa ! »
Il me renvoie vers le capitaine qui se trouve à la proue du navire, en train de donner ses dernières recommandations avant de faire larguer les amarres… et toujours pas de Véro !
Je quitte le pont supérieur et rejoins le capitaine en pulvérisant le record de Zatopec.
Le commandant de bord ne semble pas considérer l’absence de Véro comme un problème majeur pouvant retarder les manœuvres de départ. Un dernier espoir… l’un de nos trois porteurs s’apprête à quitter le bateau. Je le mets au courant de la situation. Il se charge de retrouver Véro à terre. Sans plus attendre, il rejoint la berge, se faufile entre les camions et disparaît de mon champ de vision. La sirène retentit encore une fois. Aucune chance que Véro y prête attention car elle ressemble davantage à une sirène de luna-park. La dernière planche est retirée, les amarres sont larguées, le bateau s’éloigne déjà de la rive. Je me sens comme Laurel sans Hardy, Watson sans Holmes, Roméo sans Juliette, la Joconde sans sourire, le Prince Charles sans Camilla, Vendredi sans Robinson… Bref, je me sens coupé en deux. Une moitié à terre et l’autre en train de naviguer sur le fleuve.

 
 
(à suivre) Véro et Eddy
Repost 0
Published by Vero et Eddy - dans Pérou
commenter cet article
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 01:32
 
200 soles pour l’équipe de dockers qui déchargera, une heure durant, des sacs de maïs. Chaque sac pèse 40 kilos. La sueur dégouline sur la peau bronzée par le soleil.
 
 
Le travail terminé, quelques poignées de grains échappées d’un sac sont récupérées et précieusement glissées dans une poche du pantalon. Epuisé mais comblé par l’aubaine, le porteur affiche un large sourire.
 
Tandis qu'un porteur débarque un frigo,
 
d'autres, travaillant en équipe attendent les instructions
 
 
Lorsque l'équipe est au complet, le travail peut commencer: ici, il s'agit de récupérer une série de poutres et de les disposer dans un camion.
 
 
Quelques ouvriers effectuent le travail en solitaire.
 
Après plusieurs heures de travail, on souffle un coup en attendant le salaire.
 
 


La vie peut être rude sous les tropiques !

Véro et Eddy
 
Repost 0
Published by Vero et Eddy - dans Pérou
commenter cet article
15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 20:22
vers Iquitos
 

Quelques nouvelles en direct du Pérou.

Nous vous raconterons bien sûr en détails notre périple au Pérou, mais, plus tard. Patience !
Aujourd’hui, nous évoquerons presque en direct quelques « émotions vécues» ces trois derniers jours. Nous sommes actuellement dans le nord-est du Pérou… la porte vers l’Amazonie.
YURIMAGUAS, 10 heures du matin.
Nous quittons l’hôtel EL NARANJO après un petit déjeuner composé de scramble eggs au fromage, jus de papaye, salade de fruits, thé et café.

 
 
Une moto-taxi nous conduit jusqu’à l’embarcadère pour 2 soles (le prix en soles est à diviser par 4 pour obtenir l’équivalent en euros. Donc 2 soles valent environ 0,50 €). La rive est boueuse car il a plu durant la nuit. Le Gilmert I est amarré, encadré par d’autres bateaux. Nous avons acheté notre passage pour IQUITOS la veille. Trois gaillards empoignent nos bagages et pataugent déjà dans la gadoue en direction des planches qui donnent accès au navire. Nous leur emboîtons le pas. Nous nous faufilons  entre les sacs et les caisses, contournons l’enclos qui retient une dizaine de bovidés. Deux volées d’escaliers nous mènent au deuxième pont.
 
 

Les porteurs ont déjà déposé leur fardeau devant notre cabine, tandis qu’un membre de l’équipage s’évertue à nous expliquer, démonstration à l’appui, le verrouillage de la porte. L’énorme cadenas qui pendouille pourrait garder les joyaux de la couronne d’Angleterre. De fabrication chinoise, il est à manipuler avec fermeté, c’est-à-dire en tapant dessus de tout son soûl.
Les porteurs s’émerveillent devant le confort de la cabine. Elle comprend une douche et une toilette privée et tout est nickel.
Je leur refile à chacun une pièce de 5 soles. Ils sont ravis. Ils se proposent d’installer nos hamacs sur le pont.

 
 

10h30

Nous maîtrisons le maniement du cadenas et délaissons la cabine pour observer l’agitation qui prélude au départ. Deux colonnes de fourmis humaines déplacent, en sens opposés, des marchandises. Chargements et déchargements des bateaux prennent des allures de travaux pharaoniques. Motos, sacs, poutres, panneaux de bois, tout est porté, poussé, hissé à bras d’homme.
 
 
 
( à suivre) Véro et Eddy
Repost 0
Published by Vero et Eddy - dans Pérou
commenter cet article
5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 03:16
 
Voilà plusieurs semaines que nous avons repris la route de l'aventure sans donner de nouvelles. Il est temps de reprendre la plume pour vous faire partager nos aventures, nos rencontres et nos impressions. Certains sites sont à couper le souffle, même si l'altitude y est pour beaucoup.
 
 
Les lamas, les alpagas et les vigognes seront aussi du voyage. Bref, vous l'aurez deviné, nous vous invitons à nous suivre dans un périple qui nous mènera de Toronto (Canada) à Lima (Pérou). Des vestiges incas au lac Titicaca, du sud au nord, nous essaierons de vous transmettre le virus du voyage.
 
 
Eddy et Véro
Repost 0
Published by Vero et Eddy - dans Pérou
commenter cet article
2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 17:02
 
 
Après huit mois de travaux le Musée Magritte ouvre ses portes. Cinq niveaux permettront de découvrir 250 oeuvres et archives du peintre. Les Musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles disposent d'environ 150 oeuvres du maître surréaliste auxquelles viennent s'ajouter des dons et des prêts de certaines collections privées.
 
 

"Je peins l'au-delà, mort ou vivant. L'au-delà de mes idées par des images"

 
 
 

"La poésie écrite est invisible, la poésie peinte a une apparence visible"

 
 
 
 
 

Musée Magritte, 1 place Royale à 1000 Bruxelles. Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 17h.

http://www.musee-magritte-museum.be
 
(à suivre)
Eddy et Véro
 
 
Repost 0
Published by Vero et Eddy - dans Belgique-Belgium
commenter cet article
1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 18:23
 

Journée surréaliste sur la Place Royale à Bruxelles

A l'occasion de l'inauguration du tout nouveau Musée Magritte qui ouvrira ses portes demain 2 juin, les Musées Royaux des Beaux-Arts ont organisés une grande journée festive samedi dernier. Ce fut l'occasion pour Bruxelles de rendre hommage à l'esprit surréaliste de René Magritte.
 
 
 
 
 

(à suivre)

Eddy et Véro

Repost 0
Published by Vero et Eddy - dans Belgique-Belgium
commenter cet article
30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 09:08
 

Pour ceux qui auraient quelques soucis de compréhension, je vous propose de passer à la traduction française en cliquant sur l'image ci-dessous:

 
 
Repost 0
Published by Vero et Eddy - dans Inde-India
commenter cet article