02/06/2009 : Impossible de vous visiter pour l'instant et en plus, pour une raison mytérieuse, vos commentaires n'apparaissent pas sur le blog. Mais soyez rassurés, je les lis avec plaisir dans l'administration. Je vous embrasse tous. Véro et Eddy
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Nous sommes ravis de vous accueillir virtuellement dans notre espace voyage parmi 500 visiteurs quotidiens. Si nos aticles méritent votre intervention, vous pouvez réagir, et cela
nous ferait grand plaisir, en cliquant sur le lien "commentaire" au bas de chaque sujet. Nous répondrons par la même voie à tous vos envois. Il va sans dire que c'est le lieu "par
excellence" de l'interractivité que nous souhaitons développer avec le lecteur de passage ou régulier. Si d'aventure vous êtes trop timide, nous acceptons aussi les messages et les questions
en privé. C'est ici.
Merci pour l'intérêt que vous portez à nos aventures. Bonne découverte.
Véro et Eddy
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Dans un demi-sommeil, je me demande pourquoi mon matelas bouge en tous sens. Un "ding" sonore suivi d'un harmonieux cliquetis de ceintures termine de me réveiller. Je me redresse et m'installe sur l'un des deux sièges dans lesquels je m'étais recroquevillée pour la nuit. À côté de moi, Eddy ouvre un oeil pour se rendre compte qu'il n'est pas Luke Skywalker en pleine bataille contre les vaisseaux de l'Empire. Nous survolons simplement Calcutta et le delta du Gange en pleine période de mousson, raisons de ces turbulences je suppose. Deux heures après, nous prenons le premier taxi-meter de libre, direction la gare des bus. À peine a-t-il avancé de 100m, et encore dans l'enceinte de Don Muang Airport, le chauffeur se retourne et me lance : "give me the money". Moi : "what money ?" Il me montre alors un carton qui remplace ou camoufle son compteur. La pancarte est écrite en thaï sauf le montant : 650 baths. Nous demandons à notre homme de se ranger, débarquons nos 62 kg de bagages et prenons le taxi suivant - de la même compagnie d'ailleurs - qui nous amènera à destination pour 157 baths au compteur . Tandis que les ventilateurs tentent sans succès de rendre l'air chaud et humide supportable, un moine introduit une carte bancaire dans un distributeur automatique. Nous observons la scène en sirotant un thé glacé. C'est l'assistant laïc qui prend le billet puisqu'un moine ne peut pas manipuler d'argent. Sur la route 4, peu après Petchaburi, le ciel vire tout à coup au bleu-gris tandis que se forment des nuages presque noirs. À une courte distance, un rideau d'eau ondule et complète le tableau. Nous pénétrons dans ce décor. Tout devient gris autour de nous, le chauffeur lève le pied. Pendant 20 minutes, nous évoluons sans même apercevoir les autres véhicules. Après la bifurcation, le paysage réapparaît juste à temps pour nous dévoiler la statue d'un grand Bouddha assis au bord de la route. Depuis leur siège, nos compagnons de voyage joignent les mains et s'inclinent. Véro
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